Éloge funèbre de Mgr Richard Nelson Williamson
par Mgr Carlo Maria Viganò

✝
Mgr Richard Nelson Williamson
A 8 Mars MCMXL – Ω 29 Janvier MMXXV

Tuis enim fidelibus, Domine,
vita mutatur, non tollitur ;
et, dissoluta terrestris hujus incolatus domo,
æterna in cælis habitatio comparatur.

Car à vos fidèles, Seigneur,
la vie n’est pas enlevée mais changée ;
et si la maison de leur séjour terrestre se détruit,
une demeure éternelle leur est préparée dans les cieux.

Préf. Défunts

Un cher Ami, un vénérable frère dans l’Épiscopat, un compagnon d’armes a achevé son pèlerinage terrestre et est entré dans l’éternité. Et en ces heures de deuil, soulagés seulement par les yeux de la Foi, nous ne pouvons pas ne pas pleurer sa disparition, nous souvenir de son combat acharné, de sa fidélité, de son œuvre au service de la Sainte Mère l’Église, et avoir recours à la prière pour le suffrage de son âme.

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par Mgr Carlo Maria Viganò »

Décès de Mgr Williamson

La divine Providence a voulu rappeler à elle son bon et fidèle serviteur, S. Exc. Mgr Richard Williamson, hier mercredi 29 janvier à 23 h.


IL ne fut pas seulement un successeur de Mgr Lefebvre, mais un continuateur. Moins grand en apparence, mais non moins nécessaire. D’autant plus nécessaire que, comme lui, il a été longtemps seul avant que Mgr Viganò se manifeste lui aussi héroïquement. Seul évêque à refuser publiquement le ralliement à la Rome moderne. Seul évêque à maintenir et à restaurer chaque semaine par sa parole simple, non seulement la foi, mais aussi l’espérance.

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Dom Guéranger ~ L’Année liturgique
Le 9 février Saint Cyrille d’Alexandrie
évêque, confesseur et docteur

« Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta race et la sienne ; elle t’écrasera la tête, et tu chercheras à la mordre au talon. »[1] Cette parole qui fut dite au serpent dans les jours que l’Église rappelle maintenant à la pensée de ses fils, domine l’histoire entière du monde. La femme, tombée la première par la ruse de Satan, s’est aussi, en Marie, relevée la première. Dans son immaculée Conception, dans son enfantement virginal, dans l’offrande qu’elle fit à Dieu de l’Adam nouveau sur la montagne d’expiation, la nouvelle Ève a montré à l’antique ennemi la puissance de son pied victorieux. Aussi l’ange révolté, devenu le prince du monde autrefois par la complicité de l’homme[2], a‑t-il sans cesse, dès lors, dirigé contre la femme qui triompha de lui les forces réunies de son double empire sur les légions infernales et les fils de ténèbres. Marie, au ciel, poursuit la lutte qu’elle commença sur la terre. Reine des esprits bienheureux et des fils de lumière, elle meneau combat, comme une seule armée, les phalanges célestes et les bataillons de l’Église militante. Le triomphe de ces troupes fidèles est celui de leur souveraine : l’écrasement continu de la tête du père du mensonge, par la défaite de l’erreur et l’exaltation de la vérité révélée, du Verbe divin, fils de Marie et fils de Dieu.

Mais jamais cette exaltation du Verbe divin n’apparut plus intimement liée au triomphe de son auguste mère, que dans le combat mémorable où le pontife proposé en ce jour à nos hommages reconnaissants eut une part si glorieuse. Cyrille d’Alexandrie est le Docteur de la maternité divine, comme son prédécesseur, Athanase, avait été celui de la consubstantialité du Verbe ; l’Incarnation repose sur les deux ineffables mystères qui furent, à un siècle de distance, l’objet de leur confession et de leurs luttes. Comme Fils de Dieu, le Christ devait être consubstantiel à son Père ; caria simplicité infinie de l’essence divine exclut toute idée de division ou de partage : nier en Jésus, Verbe divin, l’unité de substance avec son principe, était nier sa divinité. Comme fils de l’homme en même temps que vrai Dieu de vrai Dieu[3], Jésus devait naître ici-bas d’une fille d’Adam, et cependant rester dans son humanité une même personne avec le Verbe consubstantiel au Père : nier dans le Christ cette union personnelle des deux natures, était de nouveau méconnaître sa divinité ; c’était proclamer du même coup que la Vierge bénie, vénérée jusque-là comme ayant enfanté Dieu dans la nature qu’il avait prise pour nous sauver, n’était que la mère d’un homme.

Trois siècles de persécution furieuse avaient essayé vainement d’arracher à l’Église le désaveu de la divinité de l’Époux. Le monde cependant venait à peine d’assister au triomphe de l’Homme-Dieu, que déjà l’ennemi exploitait la victoire ; mettant à profit l’état nouveau du christianisme et sa sécurité du côté des bourreaux, il allait s’efforcer d’obtenir désormais sur le terrain de la fausse science le reniement qui lui avait été refusé dans l’arène du martyre. Le zèle amer des hérétiques pour réformer la croyance de l’Église allait servir l’inimitié du serpent, et concourir plus au développement de sa race maudite que n’avaient fait les défaillances des apostats. Bien digne par son orgueil d’être, à l’âge de la paix, le premier de ces docteurs de l’enfer, Arius parut d’abord, portant le débat jusque dans les profondeurs de l’essence divine, et rejetant au nom de textes incompris le consubstantiel. Au bout d’un siècle où sa principale force avait été l’appui des puissances de ce monde, l’arianisme tombait, ne gardant de racine que chez les nations qui, récemment baptisées, n’avaient point eu à verser leur sang pour la divinité du Fils de Dieu. C’est alors que Satan produisit Nestorius.

Habile à se transformer en ange de lumière[4], l’ancien ennemi revêtit son apôtre d’une double auréole menteuse de sainteté et de science ; l’homme qui devait exprimer plus nettement qu’aucun autre la haine du serpent contre la femme et son fruit, put s’asseoir sur le siège épiscopal de Constantinople aux applaudissements de l’Orient tout entier, qui se promettait de voir revivre en lui l’éloquence et les vertus d’un nouveau Chrysostome. Mais la joie des bons fut de courte durée. En l’année même qui avait vu l’exaltation de l’hypocrite pasteur, le jour de Noël 428, Nestorius, profitant du concours immense des fidèles assemblés pour fêter l’enfantement de la Vierge-mère, laissait tomber du haut de la chaire épiscopale cette parole de blasphème : « Marie n’a point enfanté Dieu ; son fils n’était qu’un homme, instrument de la divinité. » Un frémissement d’horreur parcourut à ces mots la multitude ; interprète de l’indignation générale, le scolastique Eusèbe, simple laïque, se leva du milieu de la foule et protesta contre l’impiété. Bientôt, une protestation plus explicite fut rédigée au nom des membres de cette Église désolée, et répandue à nombreux exemplaires, déclarant anathème à quiconque oserait dire : « Autre est le Fils unique du Père, autre celui de la vierge Marie. » Attitude généreuse, qui fut alors la sauvegarde de Byzance, et lui valut l’éloge des conciles et des papes ! Quand le pasteur se change en loup, c’est au troupeau à se défendre tout d’abord. Régulièrement sans doute la doctrine descend des évêques au peuple fidèle, et les sujets, dans l’ordre de la foi, n’ont point à juger leurs chefs. Mais il est dans le trésor de la révélation des points essentiels, dont tout chrétien, par le fait même de son titre de chrétien, a la connaissance nécessaire et la garde obligée. Le principe ne change pas, qu’il s’agisse de croyance ou de conduite, de morale ou de dogme. Les trahisons pareilles à celle de Nestorius sont rares dans l’Église ; mais il peut arriver que des pasteurs restent silencieux, pour une cause ou pour l’autre, en certaines circonstances où la religion même serait engagée. Les vrais fidèles sont les hommes qui puisent dans leur seul baptême, en de telles conjonctures, l’inspiration d’une ligne de conduite ; non les pusillanimes qui, sous le prétexte spécieux de la soumission aux pouvoirs établis, attendent pour courir à l’ennemi, ou s’opposer à ses entreprises, un programme qui n’est pas nécessaire et qu’on ne doit point leur donner.

Cependant l’émotion produite par les blasphèmes de Nestorius agitait tout l’Orient, et gagna bientôt Alexandrie. Cyrille occupait alors la chaire fondée par Marc au nom de Pierre, et décorée de l’honneur du second siège par la volonté de ce chef des Églises. L’accord d’Athanase et des pontifes romains avait, au siècle précédent, vaincu l’arianisme ; c’était l’union d’Alexandrie avec Rome qui devait, cette fois encore, écraser l’hérésie. Pourtant l’ennemi, instruit par l’expérience, avait mis à prendre les devants une prévoyance tout infernale ; au jour où le futur vendeur de la Mère de Dieu était monté sur le siège de saint Athanase, l’alliance si formidable au démon n’existait plus. Théophile, le dernier patriarche, l’auteur principal de la condamnation de saint Jean Chrysostome au conciliabule du Chêne, avait refusé jusqu’à la fin de souscrire à la réhabilitation de sa victime par le Siège apostolique, et Rome avait dû rompre avec sa fille aînée. Or Cyrille était le neveu de Théophile ; il ne connaissait rien des motifs inavouables de son oncle en cette triste affaire ; habitué dès l’enfance à vénérer en lui son légitime supérieur autant que son bienfaiteur et son maître dans la science sacrée, Cyrille, devenu patriarche à son tour, n’eut même pas la pensée de rien changer aux décisions de celui qu’il regardait comme un père : Alexandrie resta séparée de l’Église romaine. Véritablement pareil au serpent, dont la bave empoisonne tout ce qu’elle touche, Satan avait donc tourné à son profit contre Dieu les plus nobles sentiments. Mais Notre-Dame, amie des cœurs droits, n’abandonna pas son chevalier. Au bout de quelques années dont les traverses apprirent au jeune patriarche à connaître les hommes, un saint moine, Isidore de Péluse, ouvrait pleinement ses yeux à la lumière ; Cyrille, convaincu, n’hésitait pas à rétablir sur les diptyques sacrés le nom de Jean Chrysostome. La trame ourdie par l’enfer était dénouée : pour les nouvelles luttes de la foi qui allaient s’engager en Orient, Rome retrouvait sur les bords du Nil un nouvel Athanase.

Ramené par un moine dans les sentiers de la sainte unité, Cyrille voua aux solitaires une affection pareille à celle dont les avait entourés son illustre prédécesseur. Il les choisit pour confidents de ses angoisses, au premier bruit des impiétés nestoriennes ; dans une lettre devenue célèbre, c’est leur foi qu’il veut éclairer la première sur le danger qui menace les Églises. « Car, leur dit-il, ceux qui ont embrassé dans le Christ l’enviable et noble vie qui est la vôtre, doivent premièrement briller par l’éclat d’une foi sans équivoque et non diminuée, et greffer ensuite sur cette foi la vertu ; cela fait, ils doivent mettre leur opulence à développer en eux la connaissance du mystère du Christ, tendant par tous les efforts à en acquérir l’intelligence la plus parfaite. C’est ainsi que je comprends, ajoute le saint Docteur, la poursuite de l’homme parfait dont parle l’Apôtre, la manière d’arriver à la mesure du Christ et à sa plénitude[5]. [6]»

Le patriarche d’Alexandrie ne devait pas se contenter d’épancher son âme avec ceux dont l’assentiment lui était assuré d’avance. Par des lettres où la mansuétude de l’évêque ne le cède qu’à la force et à l’ampleur de son exposition doctrinale, Cyrille tenta de ramener Nestorius. Mais le sectaire s’opiniâtrait ; à défaut d’arguments, il se plaignit de l’ingérence du patriarche. Comme toujours en pareille circonstance, il se trouva des hommes d’apaisement qui, sans partager son erreur, estimaient que le mieux eût été en effet de ne pas lui répondre, par crainte de l’aigrir, d’augmenter le scandale, de blesser en un mot la charité. À ces hommes dont la vertu singulière avait la propriété de s’effrayer moins des audaces de l’hérésie que de l’affirmation de la foi chrétienne, à ces partisans de la paix quand même, Cyrille répondait : « Eh ! quoi ; Nestorius ose laisser dire en sa présence dans l’assemblée des fidèles : « Anathème à quiconque nomme Marie mère de Dieu ! par la bouche de ses partisans il frappe a ainsi d’anathème nous et les autres évêques de l’univers, et les anciens Pères qui, partout et dans tous les âges, ont reconnu et honoré unanimement la sainte Mère de Dieu ! Et il n’eût pas été dans notre droit de lui retourner sa parole et de dire : Si quelqu’un nie que Marie soit mère de Dieu, qu’il soit anathème ! Cependant cette parole, par égard pour lui, je ne l’ai pas dite encore[7] ».

D’autres hommes, qui sont aussi de tous les temps, découvraient le vrai motif de leurs hésitations, lorsque faisant valoir bien haut les avantages de la concorde et leur vieille amitié pour Nestorius, ils rappelaient timidement le crédit de celui-ci, le danger qu’il pouvait y avoir à contredire un aussi puissant adversaire. « Que ne puis-je en perdant tous mes biens, répondait Cyrille, satisfaire l’évêque de Constantinople, apaiser l’amertume de mon frère ! Mais c’est de la foi qu’il s’agit ; le scandale est dans toutes les Églises ; chacun s’informe au sujet de la doctrine nouvelle. Si nous, qui avons reçu de Dieu la mission d’enseigner, ne portons pas remède à de si grands maux, au jour du jugement y aura-t-il pour nous assez de flammes ? Déjà la calomnie, l’injure, ne m’ont pas manqué ; oubli sur tout cela : que seulement la foi reste sauve, et je ne concéderai à personne d’aimer plus ardemment que moi Nestorius. Mais si, du fait de quelques-uns, la foi vient à souffrir, qu’on n’en doute point : nous ne perdrons pas nos âmes, la mort même fût-elle sur notre tête. Si la crainte de quelque ennui l’emporte en nous sur le zèle de la gloire de Dieu et nous fait taire la vérité, de quel front pourrons-nous célébrer en présence du peuple chrétien les saints martyrs, lorsque ce qui fait leur éloge est uniquement l’accomplissement de cette parole[8] : « Pour la vérité, combats jusqu’à la mort[9] ! »

Lorsqu’enfin, la lutte devenue inévitable, il organise la milice sainte qui devra combattre avec lui, appelant à ses côtés les évêques et les moines, Cyrille ne retient plus l’enthousiasme sacré qui l’anime : « Quant à ce qui est de moi, écrit-il à ses clercs résidant pour lui dans la ville impériale, peiner, vivre et mourir pour la foi de Jésus-Christ est mon plus grand désir. Comme il est écrit, je ne donnerai point de sommeil à mes yeux, je ne clorai point mes paupières, je n’accorderai point de repos à ma tête[10], que je n’aie livré le combat nécessaire au salut de tous. C’est pourquoi, bien pénétrés de notre pensée, agissez virilement ; surveillez l’ennemi, informez-nous de ses moindres mouvements. Au premier jour je vous enverrai, choisis entre tous, des hommes pieux et prudents, évêques a et moines ; dès maintenant je prépare mes lettres, telles qu’il les faut et pour qui il convient. J’ai résolu pour la foi du Christ et de travail1er sans trêve, et de supporter tous les tourments, même réputés les plus terribles, jusqu’à ce qu’enfin m’arrive de subir la mort qui sera douce pour une telle cause[11] ».

Informé par le patriarche d’Alexandrie de l’agitation des Églises, saint Célestin Ier, qui occupait alors le Siège apostolique, condamna l’hérésie nouvelle, et chargea Cyrille de déposer l’évêque de Constantinople au nom du Pontife romain, s’il ne venait à résipiscence. Mais les intrigues de Nestorius allaient prolonger la lutte. C’est ici qu’à côté de Cyrille, dans ce triomphe de la femme sur l’antique ennemi, nous apparaît l’admirable figure d’une femme, d’une sainte, qui fut, quarante années durant, la terreur de l’enfer et, par deux fois, au nom de la Reine du ciel, écrasa la tête de l’odieux serpent. En un siècle de ruines, chargée à quinze ans des rênes de l’empire, Pulchérie arrêtait par sa prudence dans le conseil et son énergie dans l’exécution les troubles intérieurs, tandis que par la seule force de la divine psalmodie, avec ses sœurs, vierges comme elle, elle contenait les barbares. Lorsque l’Occident s’agitait dans les convulsions d’une dernière agonie, l’Orient retrouvait dans le génie de son impératrice la prospérité des plus beaux jours. En voyant la petite-fille du grand Théodose consacrer ses richesses privées à multiplier dans ses murs les églises de la Mère de Dieu, Byzance apprenait d’elle ce culte de Marie qui devait être sa sauvegarde en tant de mauvais jours, et lui valut du Seigneur fils de Marie mille ans de miséricorde et d’incompréhensible patience. Sainte Pulchérie, saluée par les conciles généraux comme la gardienne de la foi et le boulevard de l’unité, eut, d’après saint Léon, la part principale à tout ce qui se fit de son temps contre les adversaires de la vérité divine[12]. Deux palmes sont en ses mains, deux couronnes sur sa tête, dit ce grand Pape ; car l’Église lui doit la double victoire sur l’impiété de Nestorius et d’Eutychès qui, se divisant l’attaque, allaient au même but de côtés opposés : la négation de la divine Incarnation et du rôle de la Vierge-mère dans le salut du genre humain[13].

Mais il faut nous borner. Que ne pouvons-nous du moins suivre aujourd’hui les péripéties des luttes glorieuses dont fut témoin la ville d’Éphèse, lorsque Cyrille, appuyé sur Rome, soutenu par Pulchérie, affermit pour jamais au front de Notre-Dame le plus noble diadème qu’il puisse être donné de porter à une simple créature ! Le récit abrégé consacré par l’Église à l’histoire de notre grand pontife en l’office des matines, en donnera quelque idée :

    L’éloge de Cyrille d’Alexandrie ne repose point sur le témoignage de quelques hommes, mais il a été célébré dans les actes même des conciles œcuméniques d’Éphèse et de Chalcédoine. Né d’illustres parents et neveu de Théophile, évêque d’Alexandrie, il donna jeune encore des marques éclatantes d’un esprit supérieur. Formé avec soin dans les lettres et les sciences, il se rendit auprès de Jean, évêque de Jérusalem, pour s’y perfectionner dans la foi chrétienne. Étant revenu ensuite à Alexandrie, lorsque Théophile mourut, il fut porté sur son siège ; dans cette charge, il montra si constamment en lui la forme du pasteur parfait décrite par l’Apôtre, qu’il acquit à bon droit la renommée d’un très saint Pontife.

    Embrasé du zèle du salut des âmes, il mit tous ses soins à garder le troupeau qui lui était confié dans l’intégrité de la foi et des mœurs, le préservant des pâturages empoisonnés de l’infidélité et de l’hérésie. C’est pourquoi il fit en sorte que les sectateurs de Novat fussent chassés de la ville, et les Juifs, dont la fureur s’était portée à conspirer le massacre des chrétiens, punis selon les lois. Mais le zèle de Cyrille pour la foi catholique brilla surtout dans la défense qu’il en entreprit contre Nestorius, évêque de Constantinople, lequel affirmait que Jésus-Christ était né de la Vierge Marie homme seulement et non Dieu, et que la divinité lui avait été conférée pour ses mérites ; ayant tenté vainement de l’amener à résipiscence, il le dénonça au Souverain Pontife saint Célestin.

    Délégué par Célestin, il présida le concile d’Éphèse dans lequel l’hérésie nestorienne fut proscrite entièrement, Nestorius condamné et déposé de son siège ; le dogme catholique d’une seule et divine personne dans le Christ et de la maternité divine de la glorieuse Vierge Marie fut affirmé par l’assemblée aux applaudissements de tout le peuple qui, transporté d’une joie incroyable, reconduisit les évêques dans leurs maisons avec des torches allumées. Mais ce fut la cause pour Cyrille de calomnies, d’injustices et de persécutions sans nombre de la part de Nestorius et de ses fauteurs ; sa patience était telle cependant, que , soucieux uniquement de la foi, il comptait pour rien les dires et les machinations des hérétiques contre lui. Enfin, ayant pour l’Église de Dieu accompli d’immenses travaux, publié de nombreux écrits tant pour la réfutation des païens et des hérétiques, que pour l’explication des saintes Écritures et des dogmes catholiques, il mourut saintement l’an quatre cent quarante-quatre, de son épiscopat le trente-deuxième. Le Souverain Pontife Léon XIII a étendu à l’Église universelle l’Office et la Messe de cet illustre défenseur de la foi catholique, lumière de l’Église d’Orient.

Saint Pontife, les cieux se réjouissent et la terre tressaille au souvenir du combat où la Reine de la terre et des cieux voulut triompher par vous de l’ancien serpent. L’Orient vous honora toujours comme sa lumière. L’Occident saluait en vous dès longtemps le défenseur de la Mère de Dieu ; et voilà qu’aujourd’hui la solennelle mention qu’il consacrait à votre mémoire, dans les fastes des Saints, ne suffît plus à sa reconnaissance. C’est qu’en effet une fleur nouvelle est apparue, dans nos jours, à la couronne de Marie notre Reine ; et cette fleur radieuse est sortie du sol même que vous arrosiez de vos sueurs. En proclamant au nom de Pierre et de Célestin la maternité divine, vous prépariez à Notre-Dame un autre triomphe, conséquence du premier : la mère d’un Dieu ne pouvait être qu’immaculée. Pie IX, en le définissant, n’a fait que compléter l’œuvre de Célestin et la vôtre ; et c’est pourquoi les dates du 22 juin 431 et du 8 décembre 1854 resplendissent d’un même éclat au ciel, comme elles ont amené sur terre les mêmes manifestations d’allégresse et d’amour.

L’Immaculée embaume le monde de ses parfums, et c’est pourquoi, ô Cyrille, l’Église entière se tourne vers vous à quatorze siècles de distance ; jugeant que votre œuvre est achevée, elle vous proclame Docteur, et ne veut pas que rien manque désormais aux hommages que vous doit la terre. Ainsi, ô Pontife aimé du ciel, le culte qui vous est rendu se complète avec celui de la Mère de Dieu ; votre glorification n’est qu’une extension nouvelle de la gloire de Marie. Heureux êtes-vous ! car nulle illustration ne pouvait valoir un rapprochement pareil de la souveraine du monde et de son chevalier.

Comprenant donc que la meilleure manière de vous honorer, ô Cyrille, est d’exalter celle dont la gloire est devenue la vôtre, nous reprenons les accents enflammés que l’Esprit-Saint vous suggérait pour chanter ses grandeurs, au lendemain du triomphe d’Éphèse : « Nous vous saluons, ô Marie Mère de Dieu, comme le joyau resplendissant de l’univers, la lampe qui ne s’éteint pas, la couronne de virginité, le sceptre de l’orthodoxie, le temple indestructible et le lieu où se renferme l’immense, Mère et Vierge, par qui nous est présenté le béni des saints Évangiles, celui qui vient au nom du Seigneur. Salut, ô vous dont le sein virginal et toujours pur a porté l’Infini, par qui est glorifiée la Trinité, par qui la croix précieuse est honorée et adorée dans toute la terre ; joie du ciel, sérénité des archanges et des anges qui mettez en fuite les démons, par vous le tentateur est tombé du ciel, tandis que la créature tombée se relève par vous jusqu’aux cieux. La folie des idoles enserrait le monde, et vous ouvrez ses yeux à la vérité ; à vous les croyants doivent le saint baptême, à vous ils doivent l’huile d’allégresse ; par toute la terre vous fondez les églises, vous amenez les nations à la pénitence. Que dire encore ? C’est par vous que le Fils unique de Dieu a brillé comme la lumière de ceux qui étaient assis dans les ténèbres et l’ombre de la mort, par vous que les prophètes ont prédit l’avenir, que les apôtres ont annoncé le salut aux nations, que ressuscitent les morts, que règnent les rois par la Trinité sainte. Quel homme jamais pourra célébrer Marie, la toute digne de louange, d’une manière conforme à sa dignité[14] ? »

Si la dignité de la Mère de Dieu surpasse en effet toute louange, ô Cyrille, obtenez d’elle pourtant qu’elle suscite parmi nous des hommes capables de célébrer comme vous ses grandeurs. Que la puissance dont elle daigna vous revêtir contre ses ennemis, ne fasse point défaut à ceux qui ont à soutenir, de nos jours, la lutte engagée dès l’origine du monde entre la femme et le serpent. L’adversaire a crû en audace ; notre siècle est allé plus loin dans la négation de Jésus que Nestorius, que Julien lui-même, cet empereur apostat contre lequel vous défendîtes aussi la divinité du Fils de la Vierge-mère. Ô vous qui portâtes à l’erreur des coups si terribles, montrez aux docteurs de nos temps la manière de vaincre : qu’ils sachent comme vous s’appuyer sur Pierre ; qu’ils ne se désintéressent de rien de ce qui touche à l’Église ; qu’ils regardent toujours comme leurs propres ennemis, et leurs seuls ennemis, ceux du règne de Dieu. Dans vos sublimes écrits, les pasteurs apprendront la vraie science, celle des saintes Lettres, sans laquelle leur zèle serait impuissant.

Les chrétiens comprendront à votre école qu’ils ne peuvent espérer croître dans la vertu, sans grandir dans la foi tout d’abord, sans développer en eux la connaissance du mystère de l’Homme-Dieu. En un temps où le vague des notions suffit à tant d’âmes, répétez à tous que « c’est l’amour du vrai qui conduit à la vie[15]. » A l’approche de la sainte Quarantaine, nous nous rappelons ces Lettres pascales qui chaque année, en ces jours mêmes, allaient porter partout, avec l’annonce de la Solennité des solennités, l’exhortation à la pénitence ; pénétrez nos cœurs amollis du sérieux de la vie chrétienne, excitez-les à entrer vaillamment dans la carrière sainte où ils doivent retrouver la paix avec Dieu parle triomphe sur la chair et les sens.


[1] Gen. 3, 11

[2] Jn 12, 31

[3] Credo de Nicée

[4] 2 Cor 11, 14

[5] St Cyrille 1ère lettre aux moines

[6] Eph 4, 13

[7] 8e lettre, alinéa 6

[8] Eccli 4, 33

[9] St Cyrille 9e lettre, alinea 7

[10] Ps 131, 4–5

[11] St Cyrille, 10e lettre, al. 8

[12] Lettre 31, al. 27

[13] Ibid et lettre 29, al. 59

[14] St Cyrille 4e homélie donnée à Éphèse en l’église Sainte-Marie

[15] St Cyrille, Homélies diverses 1

Le chef de la diplomatie américaine promet un « soutien inébranlable » à Israël

23/01/2025 06 :11 |
Communiqué AFP reproduit sans aucun changement

Le nouveau chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a promis un « soutien inébranlable » à Israël sur fond de fragile cessez-le-feu à Gaza et d’intervention de l’armée israélienne à Jénine en Cisjordanie occupée.

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Éducation à la sexualité : Borne défend un programme « indispensable »

23/01/2025 09:35 |
Communiqué AFP reproduit sans changement.

L’éducation à la vie affective et sexuelle est « indispensable », a déclaré jeudi la ministre de l’Education Elisabeth Borne alors que ce programme, devant être mis en œuvre dans tous les établissements scolaires à la prochaine rentrée, a connu plusieurs contretemps.

« Cette éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité est absolument indispensable », a déclaré Mme Borne sur France Inter.

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Dates & lieux des messes
Abbé Pivert et Père Marcel de la Croix
2026 ~ 2027

Messes, catéchismes pour enfants et pour adultes, visites aux familles et aux malades, chaque week-end nous sommes au service des âmes du vendredi au lundi.

Pour demander des renseignements, allez sur la page « Contact »

Veuillez vérifier régulièrement, car il peut y avoir des changements.

D’autres messes sont célébrées ailleurs en France, nous demander.

Nous avons volontairement conservé des disponibilités pour desservir des groupes ou des particuliers qui veulent profiter de notre ministère dans la fidélité à la Tradition de l’Église.
Et pour donner des sessions et des récollections aux groupes qui nous le demandent.

Vous pouvez télécharger la version de ce calendrier de notre apostolat en PDF à imprimer.

Prieuré Notre-Dame du Christ-Roi

4 La Villeneuve ~ 36120 Jeu les Bois
02 54 01 05 98 ou Contact
Le dimanche confessions à 9 h 30, chapelet à 10 h., messe chantée à 10 h 30.
Repas en commun lors des journées paroissiales
En outre, la messe est assurée en semaine, se renseigner auparavant.

Paris (11e)

rue Jules Vallès
Le dimanche confessions à 9 h 30, chapelet à 10 h., messe à 10 h 30. catéchisme, repas tiré du sac, conférence.
Le samedi, trois chapelets à 18h30, 19h et 19h30, place de la cathédrale devant le portail.
Le samedi et le lundi, le prêtre est disponible pour des visites, des entretiens, du catéchisme.

Renseignements et rendez-vous 02 54 01 05 98 ou Contact

Rouen

1701 rue Herbeuse, 76230 Bois-Guillaume
Le dimanche confessions à 9 h 30, messe à 10 h 00.
Samedi et lundi le prêtre est disponible.
Tous renseignements par courriel

Alsace

Vendredi après-midi et samedi matin : visites aux malades et aux familles, se faire connaître Contact.
Samedi après-midi à Strasbourg : 14 h. conférence, confessions et messe.
Dimanche à Strasbourg : quelquefois messe le matin.
Dimanche à Thanvillé (67220) : confessions à 9 h, chapelet, messe à 10 h, cours de doctrine chrétienne après la messe, repas tiré du sac suivi d’une conférence.
Lundi matin : visites aux malades, se faire connaitre Contact.
Renseignements et lieu de rendez-vous 06 20 23 27 30 ou par courriel

Mulhouse

Renseignement et rendez-vous au 02 54 01 05 98 ou Contact

Savoie

74230 Villars-sur-Thônes ou Thonon
Visites aux familles et aux malades samedi.
Dimanche confessions, chapelet, messe, catéchisme, repas et conférence.
Renseignements et rendez-vous 07 67 08 84 48 ou par courriel

Programme des messes

Septembre
DateLieuRemarque
Vendredi 41er vendredi du mois
Samedi 5Savoie1er samedi du mois
Dimanche 6Savoie
Samedi 12Paris
Dimanche 13Paris
Vendredi 18Alsace
Samedi 19Alsace
Rouen
Dimanche 20Alsace
Rouen

Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”

samedi 8 h 30 au dimanche 16 h.
à La Villeneuve

Samedi 26La VilleneuveSession de formation : Saint Benoît, la famille et le Christ-Roi
Dimanche 27La VilleneuveSession de formation : Saint Benoît, la famille et le Christ-Roi
Octobre
DateLieuRemarque
Vendredi 21er vendredi du mois
Samedi 3Paris
Savoie
1er samedi mois
Dimanche 4Paris
Savoie
Vendredi 9AlsacePère Marcel de la Croix
Samedi 10Alsace
Dimanche 11Alsace
La Villeneuve
Père Marcel de la Croix
Abbé Pivert
Vendredi 16
Samedi 17RouenAbbé Pivert
Dimanche 18RouenAbbé Pivert

Retraite mariale

du lundi 19, midi au samedi 24, midi
à La Villeneuve

Vendredi 23La Villeneuve
Samedi 24La VilleneuveAbbé Pivert
Père Marcel de la Croix
Dimanche 25La VilleneuveAbbé Pivert
Père Marcel de la Croix

Amis de Saint Jean Bosco

Activités pour jeunes de 14 à 18 ans
Dimanche 25, lundi 26, mardi 27 à La Villeneuve

Novembre
DateLieuRemarque
Dimanche 1er
Toussaint
La VilleneuveVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger La Toussaint

Exercices spirituels de saint Ignace

du samedi 7, midi au mercredi 11, midi
à La Villeneuve

Vendredi 61er vendredi mois
Samedi 7
1er samedi mois
Paris
Savoie
M. l’abbé Carton à Paris
Abbé Pivert en Savoie
Dimanche 8Paris
Savoie
M. l’abbé Carton à Paris
Abbé Pivert en Savoie
Vendredi 13Alsace
Samedi 14Alsace
Rouen
Dimanche 15Alsace
Rouen

Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”

samedi 8 h 30 au dimanche 16 h.
à La Villeneuve

Samedi 21La VilleneuveSession de formation : Saint Benoît,
la famille et le Christ-Roi
Dimanche 22La VilleneuveSession de formation : Saint Benoît,
la famille et le Christ-Roi
Vendredi 27
Samedi 28
Dimanche 29Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 1er dimanche de l’avent
Décembre
DateLieuRemarque
Vendredi 41er vendredi mois
Samedi 5Paris
Savoie
1er samedi mois
Dimanche 6Paris
Savoie
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 2e dimanche de l’avent
Vendredi 11
Samedi 12Alsace
Orne
Dimanche 13Alsace
Rouen
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 3e dimanche de l’avent
Vendredi 18
Samedi 19La Villeneuve
Dimanche 20La VilleneuveAmis de Saint Jean Bosco
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 4e dimanche de l’avent

Amis de Saint Jean Bosco

Activités pour jeunes de 14 à 18 ans
dimanche 20, lundi 21, mardi 22
à La Villeneuve

Vendredi 25
Noël
La VilleneuveVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger Noël

Exercices spirituels de saint Ignace

samedi 26, à midi au jeudi 31, midi

Samedi 26
Dimanche 27Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Dimanche dans l’octave de Noël
Janvier 2027
DateLieuRemarque
Vendredi 11er vendredi mois
Samedi 2Paris
Savoie
1er samedi mois
Dimanche 3Paris
Savoie
Vendredi 8Alsace
Samedi 9Alsace
Rouen
Dimanche 10
Épiphanie
Alsace
Rouen
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger l’Epiphanie

Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”

samedi 16 à 8 h 30 — dimanche 17 à 16 h.
à La Villeneuve

Samedi 16La Villeneuve
Dimanche 17
2e après l’Épiphanie
La VilleneuveVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger 2e dimanche après l’Épiphanie
Samedi 23
Dimanche 24
Septuagésime
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Temps de la Septuagésime
Vendredi 29Alsace
Samedi 30Alsace
Rouen
Dimanche 31
Sexagésime
Alsace
Rouen
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Dimanche de la Sexagésime
Février 2027
DateLieuRemarque
Vendredi 51er vendredi mois
Samedi 6Paris
Savoie
1er samedi mois
Dimanche 7
Quinquagésime
Paris
Savoie
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Dimanche de la Quinquagésime

Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”

samedi 13 à 8 h 30 — dimanche 14 à 16 h.
à La Villeneuve

Samedi 13La Villeneuve
Dimanche 14
Carême
La VilleneuveVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger Carême

Retraite sur le Rosaire

du lundi 15, midi au samedi 20, midi
à La Villeneuve

Samedi 20Rouen
Dimanche 21
2e de Carême
RouenVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger 2e semaine de carême
Vendredi 26
Samedi 27Alsace
Dimanche 28
3e de Carême
AlsaceVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger 3e semaine de carême
Mars 2027
DateLieuRemarque
Vendredi 51er vendredi mois
Samedi 6Paris
Savoie
1er samedi mois
Dimanche 7
4e de Carême
Paris
Savoie
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 4e semaine de carême
Vendredi 12
Samedi 13Orne
Rouen
Dimanche 14
Passion
RouenVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger Passion et Semaine Sainte
Vendredi 19
Samedi 20Alsace
Dimanche 21
Rameaux
AlsaceVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger Des Rameaux au Mercredi saint

Retraite de Semaine Sainte

Lundi 22 12 h. — Dimanche de Pâques
à La Villeneuve

Jeudi 25
Jeudi Saint
La Villeneuveoffice de Ténèbres le matin
chanté et commenté
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Jeudi, Vendredi et Samedi saints
Vendredi 26
Vendredi Saint
La Villeneuveoffice de Ténèbres le matin
chanté et commenté
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Jeudi, Vendredi et Samedi saints
Samedi 27
Samedi Saint
La Villeneuveoffice de Ténèbres le matin
chanté et commenté
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Jeudi, Vendredi et Samedi saints
Dimanche 28
Pâques
La VilleneuveVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger Pâques et Temps pascal
Lundi 29
Lundi de Pâques
La Villeneuvemesse chantée
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Semaine de Pâques
Avril 2027
DateLieuRemarque
Vendredi 21er vendredi mois
Samedi 3Paris
Savoie
Rouen
1er samedi mois
Dimanche 4
2e après Pâques
Paris
Savoie
Rouen
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 2e semaine après Pâques
Vendredi 9
Samedi 10Alsace
Dimanche 11
3e après Pâques
AlsaceVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger 3e semaine après Pâques

Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”

samedi 17 à 8 h 30 — dimanche 18 à 16 h.
à La Villeneuve

Samedi 17La Villeneuve
Dimanche 18
4e après Pâques
La VilleneuveVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger 4e semaine après Pâques
Vendredi 23
Samedi 24Alsace
Rouen
Dimanche 25
5e après Pâques
Alsace
Rouen
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 5e semaine après Pâques
Vendredi 30
Mai 2027
DateLieuRemarque
Samedi 1Paris
Savoie
1er samedi mois
Dimanche 2
Avant l’Ascension
Paris
Savoie
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Les jours avant l’Ascension

Stage des Amis du Sacré Cœur

du jeudi de l’Ascension au dimanche 9
à La Villeneuve

Jeudi 6 AscensionLa VilleneuveVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger L’Ascension et son octave
Vendredi 71er vendredi du mois
Samedi 8La Villeneuve
Dimanche 9
Octave de l’Ascension
La VilleneuveVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger L’Ascension et son octave

Les Amis de Saint Jean Bosco

Activités pour jeunes de 14 à 18 ans
Samedi 15 — lundi 17

Vendredi 14
Samedi 15
Pentecôte
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger La Pentecôte et son octave
Dimanche 16
Pentecôte
Lundi 17 de
Pentecôte
Vendredi 21
Samedi 22Alsace
Rouen
Dimanche 23
Sainte Trinité
Alsace
Rouen
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Temps après la Pentecôte

Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”

samedi 29 à 8 h 30 — dimanche 30 à 16 h.
à La Villeneuve

Samedi 29La Villeneuve
Dimanche 30
2e après la Pentecôte
La VilleneuveVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger 2e dimanche après la Pentecôte
Juin 2027
DateLieuRemarque
Vendredi 41er vendredi mois
Samedi 5Paris
Savoie
1er samedi mois
Dimanche 6
3e après la Pentecôte
Paris
Savoie
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 3e dimanche après la Pentecôte

Exercices spirituels de saint Ignace

lundi 7, à midi au samedi 12, midi

Samedi 12La Villeneuve
Dimanche 13
4e après la Pentecôte
La VilleneuveVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger 4e dimanche après la Pentecôte
Vendredi 18Alsace
Samedi 19Alsace
Rouen
Dimanche 20
5e après la Pentecôte
Alsace
Rouen
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 5e dimanche après la Pentecôte

Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”

samedi 26 à 8 h 30 — dimanche 27 à 16 h.
à La Villeneuve

Samedi 26La Villeneuve
Dimanche 27
6e après la Pentecôte
La VilleneuveVoir l’Année liturgique de Dom Guéranger 6e dimanche après la Pentecôte
Juillet 2027
DateLieuRemarque
Vendredi 21er vendredi mois
Samedi 31er samedi mois
Dimanche 4
7e après la Pentecôte
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 7e dimanche après la Pentecôte

Retraite
pour adolescents et jeunes adultes

lundi 6 juillet à midi au dimanche 11, midi

Samedi 10
Dimanche 11
8e après la Pentecôte
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 8e dimanche après la Pentecôte
Vendredi 16
Samedi 17
Dimanche 18
9e après la Pentecôte
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 9e dimanche après la Pentecôte
Vendredi 23
Samedi 24
Dimanche 25
10e après la Pentecôte
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 10e dimanche après la Pentecôte
Vendredi 30
Samedi 31
Août 2027
DateLieuRemarque
Dimanche 1
11e après la Pentecôte
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 11e dimanche après la Pentecôte
Vendredi 61er vendredi mois
Samedi 71er samedi mois
Dimanche 8
12e après la Pentecôte
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 12e dimanche après la Pentecôte
Vendredi 13
Samedi 14
Dimanche 15
Assomption
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Assomption de Notre Dame
Vendredi 20
Samedi 21
Dimanche 22
14e après la Pentecôte
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 14e dimanche après la Pentecôte
Vendredi 27
Samedi 28
Dimanche 29
15e après la Pentecôte
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 15e dimanche après la Pentecôte
Septembre 2027
DateLieuRemarque
Vendredi 31er vendredi mois
Samedi 41er samedi mois
Dimanche 5
16e après la Pentecôte
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 16e dimanche après la Pentecôte
Vendredi 10
Samedi 11
Dimanche 12
17e après la Pentecôte
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 17e dimanche après la Pentecôte
Vendredi 17
Samedi 18
Dimanche 19
18e après la Pentecôte
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 18e dimanche après la Pentecôte
Vendredi 24
Samedi 25
Dimanche 26
19e après la Pentecôte
Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 19e dimanche après la Pentecôte