Mes bien chers Frères,
Un encensoir d’or au cœur de l’Église. C’est le cœur de Jésus.
Que Dieu vous bénisse !
Continuer la lecture de « Sermon ~ L’Église à travers l’Apocalypse215. L’encensoir d’or »

La Fidélité Catholique
Mes bien chers Frères,
Un encensoir d’or au cœur de l’Église. C’est le cœur de Jésus.
Que Dieu vous bénisse !
Continuer la lecture de « Sermon ~ L’Église à travers l’Apocalypse✝
Mgr Richard Nelson Williamson
A 8 Mars MCMXL – Ω 29 Janvier MMXXV

Tuis enim fidelibus, Domine,
vita mutatur, non tollitur ;
et, dissoluta terrestris hujus incolatus domo,
æterna in cælis habitatio comparatur.
Car à vos fidèles, Seigneur,
la vie n’est pas enlevée mais changée ;
et si la maison de leur séjour terrestre se détruit,
une demeure éternelle leur est préparée dans les cieux.
Préf. Défunts
Un cher Ami, un vénérable frère dans l’Épiscopat, un compagnon d’armes a achevé son pèlerinage terrestre et est entré dans l’éternité. Et en ces heures de deuil, soulagés seulement par les yeux de la Foi, nous ne pouvons pas ne pas pleurer sa disparition, nous souvenir de son combat acharné, de sa fidélité, de son œuvre au service de la Sainte Mère l’Église, et avoir recours à la prière pour le suffrage de son âme.
Continuer la lecture de « Éloge funèbre de Mgr Richard Nelson WilliamsonL’esprit de sacrifice, ô mon Dieu, versez-le dans sa plénitude sur vos prêtres. C’est leur gloire autant que leur devoir d’être des victimes, de se consumer pour les âmes, de vivre sans joies humaines, de subir souvent la méfiance, l’injustice de la persécution.
Continuer la lecture de « Prière pour les prêtresLa divine Providence a voulu rappeler à elle son bon et fidèle serviteur, S. Exc. Mgr Richard Williamson, hier mercredi 29 janvier à 23 h.
IL ne fut pas seulement un successeur de Mgr Lefebvre, mais un continuateur. Moins grand en apparence, mais non moins nécessaire. D’autant plus nécessaire que, comme lui, il a été longtemps seul avant que Mgr Viganò se manifeste lui aussi héroïquement. Seul évêque à refuser publiquement le ralliement à la Rome moderne. Seul évêque à maintenir et à restaurer chaque semaine par sa parole simple, non seulement la foi, mais aussi l’espérance.
Continuer la lecture de « Décès de Mgr Williamson »« Je mettrai une inimitié entre toi et la femme, entre ta race et la sienne ; elle t’écrasera la tête, et tu chercheras à la mordre au talon. »[1] Cette parole qui fut dite au serpent dans les jours que l’Église rappelle maintenant à la pensée de ses fils, domine l’histoire entière du monde. La femme, tombée la première par la ruse de Satan, s’est aussi, en Marie, relevée la première. Dans son immaculée Conception, dans son enfantement virginal, dans l’offrande qu’elle fit à Dieu de l’Adam nouveau sur la montagne d’expiation, la nouvelle Ève a montré à l’antique ennemi la puissance de son pied victorieux. Aussi l’ange révolté, devenu le prince du monde autrefois par la complicité de l’homme[2], a‑t-il sans cesse, dès lors, dirigé contre la femme qui triompha de lui les forces réunies de son double empire sur les légions infernales et les fils de ténèbres. Marie, au ciel, poursuit la lutte qu’elle commença sur la terre. Reine des esprits bienheureux et des fils de lumière, elle meneau combat, comme une seule armée, les phalanges célestes et les bataillons de l’Église militante. Le triomphe de ces troupes fidèles est celui de leur souveraine : l’écrasement continu de la tête du père du mensonge, par la défaite de l’erreur et l’exaltation de la vérité révélée, du Verbe divin, fils de Marie et fils de Dieu.
Mais jamais cette exaltation du Verbe divin n’apparut plus intimement liée au triomphe de son auguste mère, que dans le combat mémorable où le pontife proposé en ce jour à nos hommages reconnaissants eut une part si glorieuse. Cyrille d’Alexandrie est le Docteur de la maternité divine, comme son prédécesseur, Athanase, avait été celui de la consubstantialité du Verbe ; l’Incarnation repose sur les deux ineffables mystères qui furent, à un siècle de distance, l’objet de leur confession et de leurs luttes. Comme Fils de Dieu, le Christ devait être consubstantiel à son Père ; caria simplicité infinie de l’essence divine exclut toute idée de division ou de partage : nier en Jésus, Verbe divin, l’unité de substance avec son principe, était nier sa divinité. Comme fils de l’homme en même temps que vrai Dieu de vrai Dieu[3], Jésus devait naître ici-bas d’une fille d’Adam, et cependant rester dans son humanité une même personne avec le Verbe consubstantiel au Père : nier dans le Christ cette union personnelle des deux natures, était de nouveau méconnaître sa divinité ; c’était proclamer du même coup que la Vierge bénie, vénérée jusque-là comme ayant enfanté Dieu dans la nature qu’il avait prise pour nous sauver, n’était que la mère d’un homme.
Trois siècles de persécution furieuse avaient essayé vainement d’arracher à l’Église le désaveu de la divinité de l’Époux. Le monde cependant venait à peine d’assister au triomphe de l’Homme-Dieu, que déjà l’ennemi exploitait la victoire ; mettant à profit l’état nouveau du christianisme et sa sécurité du côté des bourreaux, il allait s’efforcer d’obtenir désormais sur le terrain de la fausse science le reniement qui lui avait été refusé dans l’arène du martyre. Le zèle amer des hérétiques pour réformer la croyance de l’Église allait servir l’inimitié du serpent, et concourir plus au développement de sa race maudite que n’avaient fait les défaillances des apostats. Bien digne par son orgueil d’être, à l’âge de la paix, le premier de ces docteurs de l’enfer, Arius parut d’abord, portant le débat jusque dans les profondeurs de l’essence divine, et rejetant au nom de textes incompris le consubstantiel. Au bout d’un siècle où sa principale force avait été l’appui des puissances de ce monde, l’arianisme tombait, ne gardant de racine que chez les nations qui, récemment baptisées, n’avaient point eu à verser leur sang pour la divinité du Fils de Dieu. C’est alors que Satan produisit Nestorius.
Habile à se transformer en ange de lumière[4], l’ancien ennemi revêtit son apôtre d’une double auréole menteuse de sainteté et de science ; l’homme qui devait exprimer plus nettement qu’aucun autre la haine du serpent contre la femme et son fruit, put s’asseoir sur le siège épiscopal de Constantinople aux applaudissements de l’Orient tout entier, qui se promettait de voir revivre en lui l’éloquence et les vertus d’un nouveau Chrysostome. Mais la joie des bons fut de courte durée. En l’année même qui avait vu l’exaltation de l’hypocrite pasteur, le jour de Noël 428, Nestorius, profitant du concours immense des fidèles assemblés pour fêter l’enfantement de la Vierge-mère, laissait tomber du haut de la chaire épiscopale cette parole de blasphème : « Marie n’a point enfanté Dieu ; son fils n’était qu’un homme, instrument de la divinité. » Un frémissement d’horreur parcourut à ces mots la multitude ; interprète de l’indignation générale, le scolastique Eusèbe, simple laïque, se leva du milieu de la foule et protesta contre l’impiété. Bientôt, une protestation plus explicite fut rédigée au nom des membres de cette Église désolée, et répandue à nombreux exemplaires, déclarant anathème à quiconque oserait dire : « Autre est le Fils unique du Père, autre celui de la vierge Marie. » Attitude généreuse, qui fut alors la sauvegarde de Byzance, et lui valut l’éloge des conciles et des papes ! Quand le pasteur se change en loup, c’est au troupeau à se défendre tout d’abord. Régulièrement sans doute la doctrine descend des évêques au peuple fidèle, et les sujets, dans l’ordre de la foi, n’ont point à juger leurs chefs. Mais il est dans le trésor de la révélation des points essentiels, dont tout chrétien, par le fait même de son titre de chrétien, a la connaissance nécessaire et la garde obligée. Le principe ne change pas, qu’il s’agisse de croyance ou de conduite, de morale ou de dogme. Les trahisons pareilles à celle de Nestorius sont rares dans l’Église ; mais il peut arriver que des pasteurs restent silencieux, pour une cause ou pour l’autre, en certaines circonstances où la religion même serait engagée. Les vrais fidèles sont les hommes qui puisent dans leur seul baptême, en de telles conjonctures, l’inspiration d’une ligne de conduite ; non les pusillanimes qui, sous le prétexte spécieux de la soumission aux pouvoirs établis, attendent pour courir à l’ennemi, ou s’opposer à ses entreprises, un programme qui n’est pas nécessaire et qu’on ne doit point leur donner.
Cependant l’émotion produite par les blasphèmes de Nestorius agitait tout l’Orient, et gagna bientôt Alexandrie. Cyrille occupait alors la chaire fondée par Marc au nom de Pierre, et décorée de l’honneur du second siège par la volonté de ce chef des Églises. L’accord d’Athanase et des pontifes romains avait, au siècle précédent, vaincu l’arianisme ; c’était l’union d’Alexandrie avec Rome qui devait, cette fois encore, écraser l’hérésie. Pourtant l’ennemi, instruit par l’expérience, avait mis à prendre les devants une prévoyance tout infernale ; au jour où le futur vendeur de la Mère de Dieu était monté sur le siège de saint Athanase, l’alliance si formidable au démon n’existait plus. Théophile, le dernier patriarche, l’auteur principal de la condamnation de saint Jean Chrysostome au conciliabule du Chêne, avait refusé jusqu’à la fin de souscrire à la réhabilitation de sa victime par le Siège apostolique, et Rome avait dû rompre avec sa fille aînée. Or Cyrille était le neveu de Théophile ; il ne connaissait rien des motifs inavouables de son oncle en cette triste affaire ; habitué dès l’enfance à vénérer en lui son légitime supérieur autant que son bienfaiteur et son maître dans la science sacrée, Cyrille, devenu patriarche à son tour, n’eut même pas la pensée de rien changer aux décisions de celui qu’il regardait comme un père : Alexandrie resta séparée de l’Église romaine. Véritablement pareil au serpent, dont la bave empoisonne tout ce qu’elle touche, Satan avait donc tourné à son profit contre Dieu les plus nobles sentiments. Mais Notre-Dame, amie des cœurs droits, n’abandonna pas son chevalier. Au bout de quelques années dont les traverses apprirent au jeune patriarche à connaître les hommes, un saint moine, Isidore de Péluse, ouvrait pleinement ses yeux à la lumière ; Cyrille, convaincu, n’hésitait pas à rétablir sur les diptyques sacrés le nom de Jean Chrysostome. La trame ourdie par l’enfer était dénouée : pour les nouvelles luttes de la foi qui allaient s’engager en Orient, Rome retrouvait sur les bords du Nil un nouvel Athanase.
Ramené par un moine dans les sentiers de la sainte unité, Cyrille voua aux solitaires une affection pareille à celle dont les avait entourés son illustre prédécesseur. Il les choisit pour confidents de ses angoisses, au premier bruit des impiétés nestoriennes ; dans une lettre devenue célèbre, c’est leur foi qu’il veut éclairer la première sur le danger qui menace les Églises. « Car, leur dit-il, ceux qui ont embrassé dans le Christ l’enviable et noble vie qui est la vôtre, doivent premièrement briller par l’éclat d’une foi sans équivoque et non diminuée, et greffer ensuite sur cette foi la vertu ; cela fait, ils doivent mettre leur opulence à développer en eux la connaissance du mystère du Christ, tendant par tous les efforts à en acquérir l’intelligence la plus parfaite. C’est ainsi que je comprends, ajoute le saint Docteur, la poursuite de l’homme parfait dont parle l’Apôtre, la manière d’arriver à la mesure du Christ et à sa plénitude[5]. [6]»
Le patriarche d’Alexandrie ne devait pas se contenter d’épancher son âme avec ceux dont l’assentiment lui était assuré d’avance. Par des lettres où la mansuétude de l’évêque ne le cède qu’à la force et à l’ampleur de son exposition doctrinale, Cyrille tenta de ramener Nestorius. Mais le sectaire s’opiniâtrait ; à défaut d’arguments, il se plaignit de l’ingérence du patriarche. Comme toujours en pareille circonstance, il se trouva des hommes d’apaisement qui, sans partager son erreur, estimaient que le mieux eût été en effet de ne pas lui répondre, par crainte de l’aigrir, d’augmenter le scandale, de blesser en un mot la charité. À ces hommes dont la vertu singulière avait la propriété de s’effrayer moins des audaces de l’hérésie que de l’affirmation de la foi chrétienne, à ces partisans de la paix quand même, Cyrille répondait : « Eh ! quoi ; Nestorius ose laisser dire en sa présence dans l’assemblée des fidèles : « Anathème à quiconque nomme Marie mère de Dieu ! par la bouche de ses partisans il frappe a ainsi d’anathème nous et les autres évêques de l’univers, et les anciens Pères qui, partout et dans tous les âges, ont reconnu et honoré unanimement la sainte Mère de Dieu ! Et il n’eût pas été dans notre droit de lui retourner sa parole et de dire : Si quelqu’un nie que Marie soit mère de Dieu, qu’il soit anathème ! Cependant cette parole, par égard pour lui, je ne l’ai pas dite encore[7] ».
D’autres hommes, qui sont aussi de tous les temps, découvraient le vrai motif de leurs hésitations, lorsque faisant valoir bien haut les avantages de la concorde et leur vieille amitié pour Nestorius, ils rappelaient timidement le crédit de celui-ci, le danger qu’il pouvait y avoir à contredire un aussi puissant adversaire. « Que ne puis-je en perdant tous mes biens, répondait Cyrille, satisfaire l’évêque de Constantinople, apaiser l’amertume de mon frère ! Mais c’est de la foi qu’il s’agit ; le scandale est dans toutes les Églises ; chacun s’informe au sujet de la doctrine nouvelle. Si nous, qui avons reçu de Dieu la mission d’enseigner, ne portons pas remède à de si grands maux, au jour du jugement y aura-t-il pour nous assez de flammes ? Déjà la calomnie, l’injure, ne m’ont pas manqué ; oubli sur tout cela : que seulement la foi reste sauve, et je ne concéderai à personne d’aimer plus ardemment que moi Nestorius. Mais si, du fait de quelques-uns, la foi vient à souffrir, qu’on n’en doute point : nous ne perdrons pas nos âmes, la mort même fût-elle sur notre tête. Si la crainte de quelque ennui l’emporte en nous sur le zèle de la gloire de Dieu et nous fait taire la vérité, de quel front pourrons-nous célébrer en présence du peuple chrétien les saints martyrs, lorsque ce qui fait leur éloge est uniquement l’accomplissement de cette parole[8] : « Pour la vérité, combats jusqu’à la mort[9] ! »
Lorsqu’enfin, la lutte devenue inévitable, il organise la milice sainte qui devra combattre avec lui, appelant à ses côtés les évêques et les moines, Cyrille ne retient plus l’enthousiasme sacré qui l’anime : « Quant à ce qui est de moi, écrit-il à ses clercs résidant pour lui dans la ville impériale, peiner, vivre et mourir pour la foi de Jésus-Christ est mon plus grand désir. Comme il est écrit, je ne donnerai point de sommeil à mes yeux, je ne clorai point mes paupières, je n’accorderai point de repos à ma tête[10], que je n’aie livré le combat nécessaire au salut de tous. C’est pourquoi, bien pénétrés de notre pensée, agissez virilement ; surveillez l’ennemi, informez-nous de ses moindres mouvements. Au premier jour je vous enverrai, choisis entre tous, des hommes pieux et prudents, évêques a et moines ; dès maintenant je prépare mes lettres, telles qu’il les faut et pour qui il convient. J’ai résolu pour la foi du Christ et de travail1er sans trêve, et de supporter tous les tourments, même réputés les plus terribles, jusqu’à ce qu’enfin m’arrive de subir la mort qui sera douce pour une telle cause[11] ».
Informé par le patriarche d’Alexandrie de l’agitation des Églises, saint Célestin Ier, qui occupait alors le Siège apostolique, condamna l’hérésie nouvelle, et chargea Cyrille de déposer l’évêque de Constantinople au nom du Pontife romain, s’il ne venait à résipiscence. Mais les intrigues de Nestorius allaient prolonger la lutte. C’est ici qu’à côté de Cyrille, dans ce triomphe de la femme sur l’antique ennemi, nous apparaît l’admirable figure d’une femme, d’une sainte, qui fut, quarante années durant, la terreur de l’enfer et, par deux fois, au nom de la Reine du ciel, écrasa la tête de l’odieux serpent. En un siècle de ruines, chargée à quinze ans des rênes de l’empire, Pulchérie arrêtait par sa prudence dans le conseil et son énergie dans l’exécution les troubles intérieurs, tandis que par la seule force de la divine psalmodie, avec ses sœurs, vierges comme elle, elle contenait les barbares. Lorsque l’Occident s’agitait dans les convulsions d’une dernière agonie, l’Orient retrouvait dans le génie de son impératrice la prospérité des plus beaux jours. En voyant la petite-fille du grand Théodose consacrer ses richesses privées à multiplier dans ses murs les églises de la Mère de Dieu, Byzance apprenait d’elle ce culte de Marie qui devait être sa sauvegarde en tant de mauvais jours, et lui valut du Seigneur fils de Marie mille ans de miséricorde et d’incompréhensible patience. Sainte Pulchérie, saluée par les conciles généraux comme la gardienne de la foi et le boulevard de l’unité, eut, d’après saint Léon, la part principale à tout ce qui se fit de son temps contre les adversaires de la vérité divine[12]. Deux palmes sont en ses mains, deux couronnes sur sa tête, dit ce grand Pape ; car l’Église lui doit la double victoire sur l’impiété de Nestorius et d’Eutychès qui, se divisant l’attaque, allaient au même but de côtés opposés : la négation de la divine Incarnation et du rôle de la Vierge-mère dans le salut du genre humain[13].
Mais il faut nous borner. Que ne pouvons-nous du moins suivre aujourd’hui les péripéties des luttes glorieuses dont fut témoin la ville d’Éphèse, lorsque Cyrille, appuyé sur Rome, soutenu par Pulchérie, affermit pour jamais au front de Notre-Dame le plus noble diadème qu’il puisse être donné de porter à une simple créature ! Le récit abrégé consacré par l’Église à l’histoire de notre grand pontife en l’office des matines, en donnera quelque idée :
L’éloge de Cyrille d’Alexandrie ne repose point sur le témoignage de quelques hommes, mais il a été célébré dans les actes même des conciles œcuméniques d’Éphèse et de Chalcédoine. Né d’illustres parents et neveu de Théophile, évêque d’Alexandrie, il donna jeune encore des marques éclatantes d’un esprit supérieur. Formé avec soin dans les lettres et les sciences, il se rendit auprès de Jean, évêque de Jérusalem, pour s’y perfectionner dans la foi chrétienne. Étant revenu ensuite à Alexandrie, lorsque Théophile mourut, il fut porté sur son siège ; dans cette charge, il montra si constamment en lui la forme du pasteur parfait décrite par l’Apôtre, qu’il acquit à bon droit la renommée d’un très saint Pontife.
Embrasé du zèle du salut des âmes, il mit tous ses soins à garder le troupeau qui lui était confié dans l’intégrité de la foi et des mœurs, le préservant des pâturages empoisonnés de l’infidélité et de l’hérésie. C’est pourquoi il fit en sorte que les sectateurs de Novat fussent chassés de la ville, et les Juifs, dont la fureur s’était portée à conspirer le massacre des chrétiens, punis selon les lois. Mais le zèle de Cyrille pour la foi catholique brilla surtout dans la défense qu’il en entreprit contre Nestorius, évêque de Constantinople, lequel affirmait que Jésus-Christ était né de la Vierge Marie homme seulement et non Dieu, et que la divinité lui avait été conférée pour ses mérites ; ayant tenté vainement de l’amener à résipiscence, il le dénonça au Souverain Pontife saint Célestin.
Délégué par Célestin, il présida le concile d’Éphèse dans lequel l’hérésie nestorienne fut proscrite entièrement, Nestorius condamné et déposé de son siège ; le dogme catholique d’une seule et divine personne dans le Christ et de la maternité divine de la glorieuse Vierge Marie fut affirmé par l’assemblée aux applaudissements de tout le peuple qui, transporté d’une joie incroyable, reconduisit les évêques dans leurs maisons avec des torches allumées. Mais ce fut la cause pour Cyrille de calomnies, d’injustices et de persécutions sans nombre de la part de Nestorius et de ses fauteurs ; sa patience était telle cependant, que , soucieux uniquement de la foi, il comptait pour rien les dires et les machinations des hérétiques contre lui. Enfin, ayant pour l’Église de Dieu accompli d’immenses travaux, publié de nombreux écrits tant pour la réfutation des païens et des hérétiques, que pour l’explication des saintes Écritures et des dogmes catholiques, il mourut saintement l’an quatre cent quarante-quatre, de son épiscopat le trente-deuxième. Le Souverain Pontife Léon XIII a étendu à l’Église universelle l’Office et la Messe de cet illustre défenseur de la foi catholique, lumière de l’Église d’Orient.
Saint Pontife, les cieux se réjouissent et la terre tressaille au souvenir du combat où la Reine de la terre et des cieux voulut triompher par vous de l’ancien serpent. L’Orient vous honora toujours comme sa lumière. L’Occident saluait en vous dès longtemps le défenseur de la Mère de Dieu ; et voilà qu’aujourd’hui la solennelle mention qu’il consacrait à votre mémoire, dans les fastes des Saints, ne suffît plus à sa reconnaissance. C’est qu’en effet une fleur nouvelle est apparue, dans nos jours, à la couronne de Marie notre Reine ; et cette fleur radieuse est sortie du sol même que vous arrosiez de vos sueurs. En proclamant au nom de Pierre et de Célestin la maternité divine, vous prépariez à Notre-Dame un autre triomphe, conséquence du premier : la mère d’un Dieu ne pouvait être qu’immaculée. Pie IX, en le définissant, n’a fait que compléter l’œuvre de Célestin et la vôtre ; et c’est pourquoi les dates du 22 juin 431 et du 8 décembre 1854 resplendissent d’un même éclat au ciel, comme elles ont amené sur terre les mêmes manifestations d’allégresse et d’amour.
L’Immaculée embaume le monde de ses parfums, et c’est pourquoi, ô Cyrille, l’Église entière se tourne vers vous à quatorze siècles de distance ; jugeant que votre œuvre est achevée, elle vous proclame Docteur, et ne veut pas que rien manque désormais aux hommages que vous doit la terre. Ainsi, ô Pontife aimé du ciel, le culte qui vous est rendu se complète avec celui de la Mère de Dieu ; votre glorification n’est qu’une extension nouvelle de la gloire de Marie. Heureux êtes-vous ! car nulle illustration ne pouvait valoir un rapprochement pareil de la souveraine du monde et de son chevalier.
Comprenant donc que la meilleure manière de vous honorer, ô Cyrille, est d’exalter celle dont la gloire est devenue la vôtre, nous reprenons les accents enflammés que l’Esprit-Saint vous suggérait pour chanter ses grandeurs, au lendemain du triomphe d’Éphèse : « Nous vous saluons, ô Marie Mère de Dieu, comme le joyau resplendissant de l’univers, la lampe qui ne s’éteint pas, la couronne de virginité, le sceptre de l’orthodoxie, le temple indestructible et le lieu où se renferme l’immense, Mère et Vierge, par qui nous est présenté le béni des saints Évangiles, celui qui vient au nom du Seigneur. Salut, ô vous dont le sein virginal et toujours pur a porté l’Infini, par qui est glorifiée la Trinité, par qui la croix précieuse est honorée et adorée dans toute la terre ; joie du ciel, sérénité des archanges et des anges qui mettez en fuite les démons, par vous le tentateur est tombé du ciel, tandis que la créature tombée se relève par vous jusqu’aux cieux. La folie des idoles enserrait le monde, et vous ouvrez ses yeux à la vérité ; à vous les croyants doivent le saint baptême, à vous ils doivent l’huile d’allégresse ; par toute la terre vous fondez les églises, vous amenez les nations à la pénitence. Que dire encore ? C’est par vous que le Fils unique de Dieu a brillé comme la lumière de ceux qui étaient assis dans les ténèbres et l’ombre de la mort, par vous que les prophètes ont prédit l’avenir, que les apôtres ont annoncé le salut aux nations, que ressuscitent les morts, que règnent les rois par la Trinité sainte. Quel homme jamais pourra célébrer Marie, la toute digne de louange, d’une manière conforme à sa dignité[14] ? »
Si la dignité de la Mère de Dieu surpasse en effet toute louange, ô Cyrille, obtenez d’elle pourtant qu’elle suscite parmi nous des hommes capables de célébrer comme vous ses grandeurs. Que la puissance dont elle daigna vous revêtir contre ses ennemis, ne fasse point défaut à ceux qui ont à soutenir, de nos jours, la lutte engagée dès l’origine du monde entre la femme et le serpent. L’adversaire a crû en audace ; notre siècle est allé plus loin dans la négation de Jésus que Nestorius, que Julien lui-même, cet empereur apostat contre lequel vous défendîtes aussi la divinité du Fils de la Vierge-mère. Ô vous qui portâtes à l’erreur des coups si terribles, montrez aux docteurs de nos temps la manière de vaincre : qu’ils sachent comme vous s’appuyer sur Pierre ; qu’ils ne se désintéressent de rien de ce qui touche à l’Église ; qu’ils regardent toujours comme leurs propres ennemis, et leurs seuls ennemis, ceux du règne de Dieu. Dans vos sublimes écrits, les pasteurs apprendront la vraie science, celle des saintes Lettres, sans laquelle leur zèle serait impuissant.
Les chrétiens comprendront à votre école qu’ils ne peuvent espérer croître dans la vertu, sans grandir dans la foi tout d’abord, sans développer en eux la connaissance du mystère de l’Homme-Dieu. En un temps où le vague des notions suffit à tant d’âmes, répétez à tous que « c’est l’amour du vrai qui conduit à la vie[15]. » A l’approche de la sainte Quarantaine, nous nous rappelons ces Lettres pascales qui chaque année, en ces jours mêmes, allaient porter partout, avec l’annonce de la Solennité des solennités, l’exhortation à la pénitence ; pénétrez nos cœurs amollis du sérieux de la vie chrétienne, excitez-les à entrer vaillamment dans la carrière sainte où ils doivent retrouver la paix avec Dieu parle triomphe sur la chair et les sens.
[1] Gen. 3, 11
[2] Jn 12, 31
[3] Credo de Nicée
[4] 2 Cor 11, 14
[5] St Cyrille 1ère lettre aux moines
[6] Eph 4, 13
[7] 8e lettre, alinéa 6
[8] Eccli 4, 33
[9] St Cyrille 9e lettre, alinea 7
[10] Ps 131, 4–5
[11] St Cyrille, 10e lettre, al. 8
[12] Lettre 31, al. 27
[13] Ibid et lettre 29, al. 59
[14] St Cyrille 4e homélie donnée à Éphèse en l’église Sainte-Marie
[15] St Cyrille, Homélies diverses 1
23/01/2025 06 :11 |
Communiqué AFP reproduit sans aucun changement
Le nouveau chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, a promis un « soutien inébranlable » à Israël sur fond de fragile cessez-le-feu à Gaza et d’intervention de l’armée israélienne à Jénine en Cisjordanie occupée.
Continuer la lecture de « Le chef de la diplomatie américaine promet un « soutien inébranlable » à Israël »23/01/2025 09:35 |
Communiqué AFP reproduit sans changement.
L’éducation à la vie affective et sexuelle est « indispensable », a déclaré jeudi la ministre de l’Education Elisabeth Borne alors que ce programme, devant être mis en œuvre dans tous les établissements scolaires à la prochaine rentrée, a connu plusieurs contretemps.
« Cette éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité est absolument indispensable », a déclaré Mme Borne sur France Inter.
Continuer la lecture de « Éducation à la sexualité : Borne défend un programme « indispensable » »Voici enfin sous nos yeux le triomphe de ceux qui sont sortis vainqueurs de la grand tribulation. À nous d’en être, avec l’aide de Marie et la grâce de Dieu !
Continuer la lecture de « Sermon ~ L’Église à travers l’ApocalypseMesses, catéchismes pour enfants et pour adultes, visites aux familles et aux malades, chaque week-end nous sommes au service des âmes du vendredi au lundi.
Pour demander des renseignements, allez sur la page « Contact »
Veuillez vérifier régulièrement, car il peut y avoir des changements.
D’autres messes sont célébrées ailleurs en France, nous demander.
Nous avons volontairement conservé des disponibilités pour desservir des groupes ou des particuliers qui veulent profiter de notre ministère dans la fidélité à la Tradition de l’Église.
Et pour donner des sessions et des récollections aux groupes qui nous le demandent.
Vous pouvez télécharger la version de ce calendrier de notre apostolat en PDF à imprimer.
4 La Villeneuve ~ 36120 Jeu les Bois
02 54 01 05 98 ou Contact
Le dimanche confessions à 9 h 30, chapelet à 10 h., messe chantée à 10 h 30.
Repas en commun lors des journées paroissiales
En outre, la messe est assurée en semaine, se renseigner auparavant.
rue Jules Vallès
Le dimanche confessions à 9 h 30, chapelet à 10 h., messe à 10 h 30. catéchisme, repas tiré du sac, conférence.
Le samedi, trois chapelets à 18h30, 19h et 19h30, place de la cathédrale devant le portail.
Le samedi et le lundi, le prêtre est disponible pour des visites, des entretiens, du catéchisme.
Renseignements et rendez-vous 02 54 01 05 98 ou Contact
1701 rue Herbeuse, 76230 Bois-Guillaume
Le dimanche confessions à 9 h 30, messe à 10 h 00.
Samedi et lundi le prêtre est disponible.
Tous renseignements par courriel
Vendredi après-midi et samedi matin : visites aux malades et aux familles, se faire connaître Contact.
Samedi après-midi à Strasbourg : 14 h. conférence, confessions et messe.
Dimanche à Strasbourg : quelquefois messe le matin.
Dimanche à Thanvillé (67220) : confessions à 9 h, chapelet, messe à 10 h, cours de doctrine chrétienne après la messe, repas tiré du sac suivi d’une conférence.
Lundi matin : visites aux malades, se faire connaitre Contact.
Renseignements et lieu de rendez-vous 06 20 23 27 30 ou par courriel
Renseignement et rendez-vous au 02 54 01 05 98 ou Contact
74230 Villars-sur-Thônes ou Thonon
Visites aux familles et aux malades samedi.
Dimanche confessions, chapelet, messe, catéchisme, repas et conférence.
Renseignements et rendez-vous 07 67 08 84 48 ou par courriel
| Date | Lieu | Remarque |
|---|---|---|
| Vendredi 4 | 1er vendredi du mois | |
| Samedi 5 | Savoie | 1er samedi du mois |
| Dimanche 6 | Savoie |
| Samedi 12 | Paris | |
| Dimanche 13 | Paris |
| Vendredi 18 | Alsace | |
| Samedi 19 | Alsace Rouen | |
| Dimanche 20 | Alsace Rouen |
Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”
samedi 8 h 30 au dimanche 16 h.
à La Villeneuve
| Samedi 26 | La Villeneuve | Session de formation : Saint Benoît, la famille et le Christ-Roi |
| Dimanche 27 | La Villeneuve | Session de formation : Saint Benoît, la famille et le Christ-Roi |
| Date | Lieu | Remarque |
|---|---|---|
| Vendredi 2 | 1er vendredi du mois | |
| Samedi 3 | Paris Savoie | 1er samedi mois |
| Dimanche 4 | Paris Savoie |
| Vendredi 9 | Alsace | Père Marcel de la Croix |
| Samedi 10 | Alsace | |
| Dimanche 11 | Alsace La Villeneuve | Père Marcel de la Croix Abbé Pivert |
| Vendredi 16 | ||
| Samedi 17 | Rouen | Abbé Pivert |
| Dimanche 18 | Rouen | Abbé Pivert |
Retraite mariale
du lundi 19, midi au samedi 24, midi
à La Villeneuve
| Vendredi 23 | La Villeneuve | |
| Samedi 24 | La Villeneuve | Abbé Pivert Père Marcel de la Croix |
| Dimanche 25 | La Villeneuve | Abbé Pivert Père Marcel de la Croix |
Amis de Saint Jean Bosco
Activités pour jeunes de 14 à 18 ans
Dimanche 25, lundi 26, mardi 27 à La Villeneuve
| Date | Lieu | Remarque |
|---|---|---|
| Dimanche 1er Toussaint | La Villeneuve | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger La Toussaint |
Exercices spirituels de saint Ignace
du samedi 7, midi au mercredi 11, midi
à La Villeneuve
| Vendredi 6 | 1er vendredi mois | |
| Samedi 7 1er samedi mois | Paris Savoie | M. l’abbé Carton à Paris Abbé Pivert en Savoie |
| Dimanche 8 | Paris Savoie | M. l’abbé Carton à Paris Abbé Pivert en Savoie |
| Vendredi 13 | Alsace | |
| Samedi 14 | Alsace Rouen | |
| Dimanche 15 | Alsace Rouen |
Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”
samedi 8 h 30 au dimanche 16 h.
à La Villeneuve
| Samedi 21 | La Villeneuve | Session de formation : Saint Benoît, la famille et le Christ-Roi |
| Dimanche 22 | La Villeneuve | Session de formation : Saint Benoît, la famille et le Christ-Roi |
| Vendredi 27 | ||
| Samedi 28 | ||
| Dimanche 29 | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 1er dimanche de l’avent |
| Date | Lieu | Remarque |
|---|---|---|
| Vendredi 4 | 1er vendredi mois | |
| Samedi 5 | Paris Savoie | 1er samedi mois |
| Dimanche 6 | Paris Savoie | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 2e dimanche de l’avent |
| Vendredi 11 | ||
| Samedi 12 | Alsace Orne | |
| Dimanche 13 | Alsace Rouen | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 3e dimanche de l’avent |
| Vendredi 18 | ||
| Samedi 19 | La Villeneuve | |
| Dimanche 20 | La Villeneuve | Amis de Saint Jean Bosco Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 4e dimanche de l’avent |
Amis de Saint Jean Bosco
Activités pour jeunes de 14 à 18 ans
dimanche 20, lundi 21, mardi 22
à La Villeneuve
| Vendredi 25 Noël | La Villeneuve | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Noël |
Exercices spirituels de saint Ignace
samedi 26, à midi au jeudi 31, midi
| Samedi 26 | ||
| Dimanche 27 | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Dimanche dans l’octave de Noël |
| Date | Lieu | Remarque |
|---|---|---|
| Vendredi 1 | 1er vendredi mois | |
| Samedi 2 | Paris Savoie | 1er samedi mois |
| Dimanche 3 | Paris Savoie |
| Vendredi 8 | Alsace | |
| Samedi 9 | Alsace Rouen | |
| Dimanche 10 Épiphanie | Alsace Rouen | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger l’Epiphanie |
Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”
samedi 16 à 8 h 30 — dimanche 17 à 16 h.
à La Villeneuve
| Samedi 16 | La Villeneuve | |
| Dimanche 17 2e après l’Épiphanie | La Villeneuve | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 2e dimanche après l’Épiphanie |
| Samedi 23 | ||
| Dimanche 24 Septuagésime | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Temps de la Septuagésime |
| Vendredi 29 | Alsace | |
| Samedi 30 | Alsace Rouen | |
| Dimanche 31 Sexagésime | Alsace Rouen | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Dimanche de la Sexagésime |
| Date | Lieu | Remarque |
|---|---|---|
| Vendredi 5 | 1er vendredi mois | |
| Samedi 6 | Paris Savoie | 1er samedi mois |
| Dimanche 7 Quinquagésime | Paris Savoie | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Dimanche de la Quinquagésime |
Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”
samedi 13 à 8 h 30 — dimanche 14 à 16 h.
à La Villeneuve
| Samedi 13 | La Villeneuve | |
| Dimanche 14 Carême | La Villeneuve | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Carême |
Retraite sur le Rosaire
du lundi 15, midi au samedi 20, midi
à La Villeneuve
| Samedi 20 | Rouen | |
| Dimanche 21 2e de Carême | Rouen | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 2e semaine de carême |
| Vendredi 26 | ||
| Samedi 27 | Alsace | |
| Dimanche 28 3e de Carême | Alsace | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 3e semaine de carême |
| Date | Lieu | Remarque |
|---|---|---|
| Vendredi 5 | 1er vendredi mois | |
| Samedi 6 | Paris Savoie | 1er samedi mois |
| Dimanche 7 4e de Carême | Paris Savoie | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 4e semaine de carême |
| Vendredi 12 | ||
| Samedi 13 | Orne Rouen | |
| Dimanche 14 Passion | Rouen | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Passion et Semaine Sainte |
| Vendredi 19 | ||
| Samedi 20 | Alsace | |
| Dimanche 21 Rameaux | Alsace | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Des Rameaux au Mercredi saint |
Retraite de Semaine Sainte
Lundi 22 12 h. — Dimanche de Pâques
à La Villeneuve
| Jeudi 25 Jeudi Saint | La Villeneuve | office de Ténèbres le matin chanté et commenté Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Jeudi, Vendredi et Samedi saints |
| Vendredi 26 Vendredi Saint | La Villeneuve | office de Ténèbres le matin chanté et commenté Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Jeudi, Vendredi et Samedi saints |
| Samedi 27 Samedi Saint | La Villeneuve | office de Ténèbres le matin chanté et commenté Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Jeudi, Vendredi et Samedi saints |
| Dimanche 28 Pâques | La Villeneuve | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Pâques et Temps pascal |
| Lundi 29 Lundi de Pâques | La Villeneuve | messe chantée Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Semaine de Pâques |
| Date | Lieu | Remarque |
|---|---|---|
| Vendredi 2 | 1er vendredi mois | |
| Samedi 3 | Paris Savoie Rouen | 1er samedi mois |
| Dimanche 4 2e après Pâques | Paris Savoie Rouen | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 2e semaine après Pâques |
| Vendredi 9 | ||
| Samedi 10 | Alsace | |
| Dimanche 11 3e après Pâques | Alsace | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 3e semaine après Pâques |
Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”
samedi 17 à 8 h 30 — dimanche 18 à 16 h.
à La Villeneuve
| Samedi 17 | La Villeneuve | |
| Dimanche 18 4e après Pâques | La Villeneuve | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 4e semaine après Pâques |
| Vendredi 23 | ||
| Samedi 24 | Alsace Rouen | |
| Dimanche 25 5e après Pâques | Alsace Rouen | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 5e semaine après Pâques |
| Vendredi 30 |
| Date | Lieu | Remarque |
|---|---|---|
| Samedi 1 | Paris Savoie | 1er samedi mois |
| Dimanche 2 Avant l’Ascension | Paris Savoie | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Les jours avant l’Ascension |
Stage des Amis du Sacré Cœur
du jeudi de l’Ascension au dimanche 9
à La Villeneuve
| Jeudi 6 Ascension | La Villeneuve | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger L’Ascension et son octave |
| Vendredi 7 | 1er vendredi du mois | |
| Samedi 8 | La Villeneuve | |
| Dimanche 9 Octave de l’Ascension | La Villeneuve | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger L’Ascension et son octave |
Les Amis de Saint Jean Bosco
Activités pour jeunes de 14 à 18 ans
Samedi 15 — lundi 17
| Vendredi 14 | ||
| Samedi 15 Pentecôte | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger La Pentecôte et son octave | |
| Dimanche 16 Pentecôte | ||
| Lundi 17 de Pentecôte |
| Vendredi 21 | ||
| Samedi 22 | Alsace Rouen | |
| Dimanche 23 Sainte Trinité | Alsace Rouen | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Temps après la Pentecôte |
Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”
samedi 29 à 8 h 30 — dimanche 30 à 16 h.
à La Villeneuve
| Samedi 29 | La Villeneuve | |
| Dimanche 30 2e après la Pentecôte | La Villeneuve | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 2e dimanche après la Pentecôte |
| Date | Lieu | Remarque |
|---|---|---|
| Vendredi 4 | 1er vendredi mois | |
| Samedi 5 | Paris Savoie | 1er samedi mois |
| Dimanche 6 3e après la Pentecôte | Paris Savoie | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 3e dimanche après la Pentecôte |
Exercices spirituels de saint Ignace
lundi 7, à midi au samedi 12, midi
| Samedi 12 | La Villeneuve | |
| Dimanche 13 4e après la Pentecôte | La Villeneuve | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 4e dimanche après la Pentecôte |
| Vendredi 18 | Alsace | |
| Samedi 19 | Alsace Rouen | |
| Dimanche 20 5e après la Pentecôte | Alsace Rouen | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 5e dimanche après la Pentecôte |
Session “Saint Benoît, la famille et le
Christ-Roi”
samedi 26 à 8 h 30 — dimanche 27 à 16 h.
à La Villeneuve
| Samedi 26 | La Villeneuve | |
| Dimanche 27 6e après la Pentecôte | La Villeneuve | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 6e dimanche après la Pentecôte |
| Date | Lieu | Remarque |
|---|---|---|
| Vendredi 2 | 1er vendredi mois | |
| Samedi 3 | 1er samedi mois | |
| Dimanche 4 7e après la Pentecôte | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 7e dimanche après la Pentecôte |
Retraite
pour adolescents et jeunes adultes
lundi 6 juillet à midi au dimanche 11, midi
| Samedi 10 | ||
| Dimanche 11 8e après la Pentecôte | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 8e dimanche après la Pentecôte |
| Vendredi 16 | ||
| Samedi 17 | ||
| Dimanche 18 9e après la Pentecôte | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 9e dimanche après la Pentecôte |
| Vendredi 23 | ||
| Samedi 24 | ||
| Dimanche 25 10e après la Pentecôte | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 10e dimanche après la Pentecôte |
| Vendredi 30 | ||
| Samedi 31 |
| Date | Lieu | Remarque |
|---|---|---|
| Dimanche 1 11e après la Pentecôte | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 11e dimanche après la Pentecôte |
| Vendredi 6 | 1er vendredi mois | |
| Samedi 7 | 1er samedi mois | |
| Dimanche 8 12e après la Pentecôte | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 12e dimanche après la Pentecôte |
| Vendredi 13 | ||
| Samedi 14 | ||
| Dimanche 15 Assomption | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger Assomption de Notre Dame |
| Vendredi 20 | ||
| Samedi 21 | ||
| Dimanche 22 14e après la Pentecôte | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 14e dimanche après la Pentecôte |
| Vendredi 27 | ||
| Samedi 28 | ||
| Dimanche 29 15e après la Pentecôte | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 15e dimanche après la Pentecôte |
| Date | Lieu | Remarque |
|---|---|---|
| Vendredi 3 | 1er vendredi mois | |
| Samedi 4 | 1er samedi mois | |
| Dimanche 5 16e après la Pentecôte | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 16e dimanche après la Pentecôte |
| Vendredi 10 | ||
| Samedi 11 | ||
| Dimanche 12 17e après la Pentecôte | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 17e dimanche après la Pentecôte |
| Vendredi 17 | ||
| Samedi 18 | ||
| Dimanche 19 18e après la Pentecôte | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 18e dimanche après la Pentecôte |
| Vendredi 24 | ||
| Samedi 25 | ||
| Dimanche 26 19e après la Pentecôte | Voir l’Année liturgique de Dom Guéranger 19e dimanche après la Pentecôte |