Déclaration de Mgr Viganò à l’appui de carmélites persécutées

S. Exc. Carlo Maria Viganò
à l’appui de la déclaration des carmélites déchaussées
du Monastère de la Très Sainte Trinité
d’Arlington, Texas

Les abus de pouvoir répétés de la part de ceux qui détiennent l’autorité ecclésiastique sur les communautés religieuses – en particulier les communautés de femmes contemplatives – font partie d’un plan subversif mis en œuvre par des prélats corrompus et hérétiques dont le but est de priver l’Église des grâces que ces âmes consacrées font descendre sur elle.

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Les libertés à l’école :
les choses bougent

Chers Amis,

Pour demeurer bons chrétiens, fidèles au Christ et à sa sainte Mère, c’est ceci qu’il faut connaître. La crise économique, la disparition de l’argent liquide, et tant d’autres projets du mondialisme sont le support, le cadre, la pression… mais ici nous avons comme l’âme. L’article ci-dessous est favorable à ce qu’il présente. Si je vous proposais un autre devoir de vacances, je vous poserais les questions suivantes :

1. la « laïcité » est-elle un juste remède aux attentats se réclamant de l’islam ? À défaut d’être un juste remède, est-elle du moins un remède temporairement efficace ?

2. La « laïcité » — présentée souventcomme un remède à l’extrémisme islamique — ne cache-t-elle pas en réalité autre chose ? Si oui, quoi ?

Source

Le décret du 16 août 2023 n’a guère attiré l’attention des médias. La lecture du Journal officiel n’est pas précisément une lecture de plage. Et pourtant ce décret témoigne d’une évolution au sein du ministère de l’Éducation nationale. 

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Les femmes dans la Bible
par Mgr Williamson

19 août 2023

Jusqu’où se sont perdus les hommes et les femmes !
Que devront-ils souffrir pour retrouver leurs âmes ?

Que sont l’homme et la femme ? Notre époque est dans une grande confusion à ce sujet, alors, laissons Dieu s’exprimer lui-même : Il connaît la question, car « C’est lui qui nous a faits, et non nous-mêmes » (Ps 99, 3).

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3e mystère douloureux
Le couronnement d’épines

3e mystère douloureux
Le couronnement d’épines de Jésus

Méditation pour le premier samedi du mois
d’après Dom Delatte

C’était un roi, et un roi victorieux. On n’avait pas de laurier pour lui : on improvisa une couronne avec des épines entrelacées, et les soldats la lui placèrent violemment sur la tête. Il n’avait pas de sceptre : on prit un roseau qu’on lui mit dans la main droite. Sur ses épaules sanglantes, on jeta un manteau d’écarlate. La robe de pourpre était l’insigne du conquérant au retour de son expédition. Puis, l’un après l’autre, les soldats vinrent rendre hommage à ce roi de théâtre, ils fléchissaient les genoux et se prosternaient devant lui ; ils disaient : « Salut, roi des Juifs ! » ils lui frappaient la tête avec son sceptre dérisoire ; au lieu de baisers, ils lui donnaient des soufflets et le couvraient de crachats.

Les chefs de la Synagogue, n’ayant pas réussi à faire prendre au sérieux le titre de « roi des Juifs », invoquent alors un autre grief, celui-là même qui a déterminé la condamnation chez Caïphe : Il s’est dit le Fils de Dieu.

Encore que Pilate ne pût mesurer toute la valeur d’un pareil titre, ses perplexités redoublèrent, magis timuit. Jusqu’alors, il avait reconnu dans cette cause bien des caractères extraordinaires ; et voici que, pour augmenter sa terreur, les gens de la Synagogue imputent à Jésus de s’être décerné une origine divine ! Peut-être le gouverneur eut-il un instant le pressentiment d’être comptable de sa sentence devant l’histoire ; Quel était donc cet homme ? Le Juste de Platon, ou simplement un homme de grande vertu et de haute doctrine ? C’est un jeu redoutable que de porter devant la postérité, par déférence pour la passion d’une multitude, le triste honneur d’avoir été le bourreau d’un innocent : crucifixus sub Pontio Pilato, crucifié sous Ponce Pilate… Prenons nos sécurités, se dit Pilate. Et celui qui, tant de fois, en symbole de sa faiblesse et de son irrésolution, était sorti, était rentré, rentra dans le prétoire une fois encore.

Il y a une brusquerie voulue dans la question posée au Seigneur : « D’où êtes-vous ? » Mais le Seigneur ne répondit rien. Une réponse directe eût d’ailleurs été inintelligible pour le gouverneur : son âme n’y était nullement préparée. La première partie de son enquête, là où Jésus avait parlé du royaume de la Vérité, lui avait fourni tout ce qu’il pouvait exiger et comprendre ; et après tout, la marche de la justice ne devait pas être influencée par la question de l’origine du Seigneur. Sur ce point, la Synagogue seule avait titre à être renseignée, et le Seigneur avait répondu au grand-prêtre. Pilate s’étonna… ou s’irrita. « C’est à moi, maintenant, dit-il, que vous refusez de répondre ? Vous pourriez garder le silence avec tout autre ; mais moi, j’ai le pouvoir souverain. Ignorez-vous que votre sort est dans mes mains ? que, sur une parole de moi, vous pouvez être crucifié, ou élargi ? »

La réponse du Seigneur mérite toute notre attention. Il ne conteste pas le pouvoir de Pilate ; il lui reconnaît même une origine divine ; mais il le soustrait à l’arbitraire et lui définit les limites de sa compétence. Celui qui détient l’autorité détient une force divine, il n’a pas le droit de s’en servir à son gré : il a le devoir de rechercher l’équité dans toutes les causes qui lui sont déférées, et de prononcer selon la justice : « Vous n’auriez sur moi aucun pouvoir, si cela ne vous eût été donné d’en haut. C’est pourquoi, celui qui me livre à vous se charge d’un plus grand crime. » Deux pouvoirs concouraient en effet à la perte du Seigneur : le pouvoir religieux de la Synagogue, le pouvoir politique de Pilate. En un sens, l’injustice était égale de part et d’autre ; car ils procuraient la mort du Juste, le premier par haine, le second par faiblesse ; pourtant, il y avait entre eux une différence considérable. En matière religieuse, l’autorité de Pilate était incompétente, mais non celle de la Synagogue. Anne et Caïphe, avec le sanhédrin, avaient mandat de reconnaître le Messie, et même de le désigner au monde : or, ils se dérobaient à leur devoir ; aussi, à l’iniquité qui leur était commune avec le pouvoir civil, ajoutaient-ils le crime de l’infidélité. Un pouvoir plus étendu constituait, pour la Synagogue, une responsabilité plus redoutable.

Le gouverneur romain comprit ; en partie du moins. Tout cela était dit avec tant de calme, de douceur, de dignité, par ces lèvres meurtries, sans nulle arrogance, avec l’accent de la sérénité. Dès lors, observe l’évangéliste, Pilate ne chercha plus qu’à délivrer Jésus. Malheureusement, les clameurs des Juifs ne se taisaient point ; et lorsqu’il se présenta de nouveau devant la foule, il fut accueilli par cette menace : « Si vous le relâchez, vous n’êtes pas l’ami de César ; car quiconque se fait roi est en opposition avec César ! » Enfin ils ont visé efficacement. La perspective d’une ambassade juive s’en allant dénoncer à Tibère le gouverneur qui avait ménagé une royauté naissante ; la crainte d’être accusé de lèse-majesté impériale, de perdre la faveur du maître, et le pouvoir, et peut-être davantage encore : tous ces considérants serviles triomphent des hésitations précédentes. Pilate ne supporte pas un instant la pensée d’un écroulement de sa fortune. Il sacrifiera donc le Seigneur ; et il perdra néanmoins ; quelques années plus tard, l’amitié de César ; il finira par le suicide, après avoir peut-être repensé parfois à cette conversation et à son mystérieux interlocuteur.

L’enquête est terminée ; voici les derniers préparatifs du jugement lui-même. Nous savons combien les Romains étaient stricts observateurs des rites et des formes solennelles de leurs actes publics. Pilate résuma en quelque sorte les débats et, non sans ironie, dit aux Juifs : « Voici votre roi ! » Mais des cris violents retentirent : « À bas, à bas ! Crucifiez-le ! — Moi, reprit Pilate, crucifier votre roi ? » Il était étrange en effet que des Juifs fissent pression sur un pouvoir étranger pour obtenir la mort d’un Juif, d’un Juif qui se disait leur roi, et de qui c’était là tout le crime… Mais à cette réflexion du juge romain, à cet appel suprême en faveur du bon sens et de l’équité, les princes des prêtres se hâtent de répondre : « Nous n’avons d’autre roi que César ! » Longtemps, la gloire de ce peuple avait été de ne reconnaître d’autre roi que Dieu : Beatus populus cujus Dominus Deus ejus, Bienheureux le peuple dont Dieu est le Seigneur ! (Ps., 143, 15) La protestation des pontifes est donc un blasphème et une apostasie que le peuple reprend à son compte sous leur influence. « Que son sang retombe sur nous et sur nos enfants ! »

Sacre de Mgr Morgan

Beaucoup d’entre vous connaissent Monsieur l’abbé Paul Morgan.

Il est estimé pour ses vertus, sa bonté, son fair-play également (il ne peut renier sa patrie !). Dans la Fraternité Saint-Pie X, il fut Supérieur de maison autonome (Philippines pendant quatre ans) et de district (Grande Bretagne, Irlande et pays scandinaves pendant douze ans). Il a l’habitude des responsabilités et Mgr Williamson, dans le contexte de notre monde agité et fragile (l’épisode Covid a tellement chamboulé la vie de tout le monde…), l’a sacré évêque, de façon secrète le 14 février 2022, dans des circonstances qui exigeaient la plus grande discrétion.

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Mgr Williamson ~ Deux sortes d’évêques

Deux sortes d’évêques, n° 5
12 août, 2023

Tel est le prix du Ciel que pour y être admis,
Dieu ne tolère pas le moindre compromis.

Il est temps de récapituler et de conclure cette série de cinq Commentaires, car les quatre premiers ont abordé plusieurs sujets relatifs au thème du type d’évêque dont nous avons besoin aujourd’hui pour que la foi catholique survive demain. Récapitulons tout d’abord :

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Mgr Vigano : Le prochain conclave ? Une provocation. Bergoglio veut créer les conditions d’un schisme

Entretien avec Carlo Maria Viganò
par Aldo Maria Valli

Monseigneur, quelqu’un dit que parmi ces derniers cardinaux pourrait se trouver le successeur de François. Partagez-vous cette opinion ?

Je doute que le Collège des cardinaux – autrefois appelé le Sacré Collège – veuille élire un pape conservateur ou même modérément progressiste ; en fait, il est clair que le prochain Conclave sera une provocation. Presque tous les cardinaux ont été créés « à l’image et à la ressemblance » de Bergoglio et ce sont eux qui éliront son successeur – peut-être de son vivant, étant donné la nouvelle tendance à la démission. Si les électeurs avaient un minimum d’amour pour l’Église, ils devraient se rendre dociles à l’action de l’Esprit Saint, mais nous savons que ce conglomérat d’hérétiques et d’hommes immoraux – à de rares exceptions près – n’a pas l’intention de laisser le Seigneur agir, car s’il le faisait, il scellerait sa propre condamnation. Mais le bon Dieu nous réserve parfois des surprises inattendues.

Quelle est la logique suivie par Bergoglio dans les nominations ?

La logique de Bergoglio est très évidente : il veut créer les prémisses d’un schisme, qu’il nie et déplore en paroles, mais qu’il prépare depuis un certain temps. Bergoglio veut séparer, d’une manière ou d’une autre, la partie saine des fidèles et des clercs de l’Église officielle ; et pour y parvenir, pour qu’ils se détournent du Sanhédrin moderniste, il place à des postes clés de la Curie romaine les personnes qui garantissent la pire gestion des dicastères qui leur sont confiés, avec le pire résultat possible et le plus grand dommage pour le corps ecclésial.

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Les Amis de Saint jean Bosco, garçons de 13 à 17 ans

Les Amis de Saint Jean Bosco sont actuellement à La Villeneuve. Ils ont commencé par une retraite spéciale pour eux, puis une semaine de travaux manuels — un escalier dans leur maison et de la maçonnerie à l’oratoire — et partent ce soir pour une randonnée à pieds sur les pas de saint Jean Bosco, des Becchi à Turin.

Ci-dessous, quelques photos de leurs travaux. J’étais le contremaître pour l’escalier et le Père Marcel de la Croix celui de la maçonnerie, aidé par le Frère Nicolas Marie. Le travail est de qualité professionnelle. Eh oui ! Nous n’avons pas appris que la théologie…

Avis à ceux qui voudraient s’inscrire ou inscrire leurs enfants aux prochaines activités !