Sermons sur l’Église
07. À Noël, Jésus commence à rassembler son Église

Oui, mes bien chers Frères,

À Noël, Jésus commence à rassembler les premiers chrétiens, c’est-à-dire qu’il commence à rassembler son Église.

La Très Sainte Vierge, voyant arriver près du berceau de son divin Fils les bergers puis les saints roi-mages, contemple les débuts de l’Église dont elle connaît bien les développements futurs, car elle les a lus dans les prophéties. Cela nous aide à bien comprendre ce qu’est l’Église. La hiérarchie n’est pas encore constituée, et l’Église est déjà visible.

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La dernière lettre de nouvel an de l’abbé Robert à ses paroissiens

Cette lettre fut écrite par un prêtre insermenté, c’est-à-dire ayant refusé le schisme révolutionnaire de 1790, prêtre du Doubs qui poursuivit son ministère de façon héroïque auprès de ses paroissiens et de bien d’autres catholiques. Deux-cent trente ans plus tard on peut la reprendre sans avoir quasiment rien à y changer. On peut surtout la mettre en application, c’est pourquoi je vous la publie. Je ne saurais mieux dire et je la prends à mon compte pour vous souhaiter une bonne et sainte année.

Abbé François Pivert


30 décembre 1793

Mes chers et bien chers Paroissiens

Je ne puis m’empêcher en finissant cette malheureuse année et sur le point d’en commencer une nouvelle de vous faire les souhaits ordinaires. Autrefois, je vous les faisais tranquillement au pied de nos autels, où tous assemblés nous faisions quelques réflexions sur l’année qui venait de finir et sur celle que nous avions commencée.

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À propos de la déclaration Fiducia Supplicans
par Dom Thomas d’Aquin

Source

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PAX

En union avec Dom Lefebvre et sa déclaration du 21 novembre 1974, nous adhérons nous aussi de tout notre cœur et de toute notre âme à la Rome catholique, gardienne de la foi catholique et des traditions nécessaires au maintien de cette foi, c’est-à-dire à Rome éternelle, maîtresse de sagesse et de vérité.

Au contraire, a déclaré Dom Lefebvre, nous refusons et avons toujours nié de suivre la tendance néo-moderniste et néo-protestante de Rome, qui s’est manifestée dans le Concile Vatican II et, après le Concile, dans toutes les réformes qui en ont émergé.

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