Mes bien chers Frères,
Aristote prend l’exemple du navire pour nous faire comprendre ce qu’est la vertu de justice. A bon entendeur, salut !

La Fidélité Catholique
Mes bien chers Frères,
Aristote prend l’exemple du navire pour nous faire comprendre ce qu’est la vertu de justice. A bon entendeur, salut !
Mes bien chers Frères,
Je n’ai pas pu tenir mes promesses la semaine dernière : en randonnée à bicyclette sur les traces des poilus de 14-18, c’était difficile ! Je vous en parlerai peut-être plus tard !
Profitez-vous bien des vacances pour cultiver la vertu en famille ? Il ne servirait de rien que je prêche sur la vertu si vous n’en profitiez pas pour la mettre en pratique !
Voici le premier sermon sur la vertu de justice. Que Dieu vous bénisse !
Mes bien chers Frères,
Voici mon sermon pour ce dimanche 22 juillet.
Je vous prie d’excuser mon silence dimanche dernier. Je me suis accordé cinq jours de retraite spirituelle, aussitôt après laquelle ce furent les ordinations aux ordres mineurs et au sous-diaconat en notre prieuré.
Dimanche prochain je serai sur les routes, mais je ferai tout pour que vous ne soyez pas privés du sermon.
Vive le Christ-Roi !
Mes bien chers Frères,
De nos jours, la prudence ordinaire n’est plus suffisante et Dieu nous donne une vertu spéciale, la gnomè, c’est-à-dire une prudence supérieure. Je vous invite à la mettre en pratique avec la grâce de Dieu.
Vive le Christ Roi !
Mes bien chers Frères,
Le libéralisme est un des plus grands obstacles à la vertu de prudence et donc au service de Dieu. Le remède : la foi en l’action de Dieu et particulièrement en la puissance de la grâce.
Mes bien chers Frères,
De la crèche à la Croix, Notre Seigneur nous montre qu’il a choisi les moyens les plus prudents pour accomplir sa mission.
En union de prière,
Mes bien chers Frères,
Il est temps de mettre en œuvre l’idéal que la foi nous a montré et que la charité nous a fait désiré. Nous entrons donc dans l’étude des vertus morales et en premier de celle qui les dirige toutes, la prudence.
Vive le Christ-Roi !
Mes bien chers Frères,
Je rentre juste d’une visite chez Mgr Williamson et je n’ai pas pu enregistrer mon sermon. Je vous donne donc le sermon que j’ai prêché le 2 juin pour le baptême et le mariage de deux convertis. J’y trace un programme valable pour vous tous. J’espère que la qualité d’enregistrement est correcte. Il y a au début deux manques minimes.
Je vous assure de mes prières particulièrement lors de la messe.
Vive le Christ-Roi !
Votre côté a été percé, pour qu’une entrée nous y fût ouverte. Votre Cœur a été blessé, afin qu’en lui et en vous, nous puissions habiter, à l’abri des perturbations du dehors. Toutefois il a encore été blessé pour que la blessure visible nous révélât la blessure invisible de l’amour. Pouvait-il mieux montrer cet amour ardent qu’en laissant blesser d’un coup de lance non seulement son corps, mais son Cœur aussi en même temps ? La blessure corporelle indique donc la blessure spirituelle. Qui n’aimerait ce Cœur profondément blessé ? Qui ne paierait d’amour celui qui a tant aimé ? Qui n’embrasserait un amant si chaste ? À nous qui demeurons encore dans notre enveloppe corporelle, à nous d’aimer de toutes nos forces, de payer d’amour, d’embrasser notre divin blessé, à qui des vignerons impies ont percé les mains et les pieds le côté et le Cœur ; à nous, de rester près de lui, afin qu’il daigne enchaîner du lien et blesser du trait de son amour, notre cœur encore dur et impénitent.
La conversion des pécheurs rend plus de gloire à Dieu que la création elle-même et elle sera aussi le triomphe du Cœur Immaculé de Marie. Continuer la lecture de « Fête du Sacré-Cœur ~ Les sacrifices pour la conversion des pécheurs
Fatima, Sœur Josepha Menendez »