Homélie pour le jour de l’Ascension
Saint Jean Chrysostome

Mes bien chers Frères,

Je ne puis enregistrer mon sermon pour l’Ascension. Je vous donne à la place un sermon de saint Jean Chrysostome.

En cette belle fête de l’Ascension, je prie pour que vos préoccupations soient celles du Ciel et non celles de la terre, pour vous et vos enfants.

Analyse

Cette homélie fut prononcée hors de la ville d’Antioche, dans un lieu consacré aux martyrs. — Les martyrs avaient été enterrés sous le pavé de l’église, à côté des hérétiques ; l’évêque Flavien les avait tirés de ce voisinage pour les placer ailleurs et les exposer à la vénération des fidèles. – L’orateur commence par louer le saint évêque de cette attention. — 1° Il montre ensuite quel est l’objet de la fête présente ; 2° c’est la réconciliation de l’homme avec Dieu, réconciliation dont Jésus-Christ a été le médiateur, et qu’il a cimentée en offrant à Dieu son père, dans sa personne, les prémices de la nature humaine, qui ont été placées au plus haut des cieux. 3° Pour faire sentir quel est le bienfait d’avoir élevé si haut notre nature, il fait voir combien elle était avilie et dégradée. — 4° Il prouve que les anges ont été affligés de notre dégradation, par des conjectures, et parce qu’ils se sont réjouis avec nous, lorsque Jésus-Christ est né, lorsqu’il est ressuscité, enfin lorsqu’il est monté aux cieux. — 5° Deux anges se sont présentés pour consoler les disciples de la perte de leur maître qui s’élevait dans l’air et qui disparaissait à leur vue. Les fidèles, riches et pauvres, doivent tourner leurs regards vers le ciel, attendre le retour du Sauveur, et mériter par la pureté de leur vie d’être transportés avec Jésus-Christ quand il viendra juger les vivants et les morts.

Texte du sermon

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Saint Jean Chrysostome »

L’Annonciation
par Dom Marmion

Dans le sein de Marie se conclut l’admirable échange
entre la divinité et l’humanité

Pour la fête de l’Annonciation, nous ne saurions vous donner le texte du Père Avrillon pour passer saintement le carême. Non que le carême soit suspendu, mais la liturgie nous demande de méditer sur notre salut apporté par la Très Sainte Vierge. Voici donc un texte de Dom Marmion, auteur que Mgr Lefebvre appréciait particulièrement.

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par Dom Marmion »

Sermon ~ La vertu de force

Mes Bien chers Frères,

Et voici la vertu de force ! Comme, à la fin du sermon, je vous fais la lecture d’un texte, je vous le donne ci-dessous afin que vous puissiez le lire à tête reposée. Il en vaut la peine.

Reine des martyrs, priez pour nous !

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«  Le second fait manifeste qu’il faut considérer pour connaître notre temps, c’est la multiplication des martyrs. Les États les plus ouvertement athées sont — comme il est normal parce qu’il s’agit d’apostasie — plus violemment persécuteurs des chrétiens que les États païens qui voulurent, dans les premiers siècles de l’Église, empêcher sa diffusion.

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Fête du Sacré-Cœur
Sermon de saint Bonaventure

Votre côté a été percé, pour qu’une entrée nous y fût ouverte. Votre Cœur a été blessé, afin qu’en lui et en vous, nous puissions habiter, à l’abri des perturbations du dehors. Toutefois il a encore été blessé pour que la blessure visible nous révélât la blessure invisible de l’amour. Pouvait-il mieux montrer cet amour ardent qu’en laissant blesser d’un coup de lance non seulement son corps, mais son Cœur aussi en même temps ? La blessure corporelle indique donc la blessure spirituelle. Qui n’aimerait ce Cœur profondément blessé ? Qui ne paierait d’amour celui qui a tant aimé ? Qui n’embrasserait un amant si chaste ? À nous qui demeurons encore dans notre enveloppe corporelle, à nous d’aimer de toutes nos forces, de payer d’amour, d’embrasser notre divin blessé, à qui des vignerons impies ont percé les mains et les pieds le côté et le Cœur ; à nous, de rester près de lui, afin qu’il daigne enchaîner du lien et blesser du trait de son amour, notre cœur encore dur et impénitent.

Réflexions pour le 22 août
Fête du Cœur immaculé de Marie

Mes chers Amis,

Pour la fête du 22 août, l’Année liturgique de Dom Guéranger ne donne pas de commentaire puisque la fête du Cœur Immaculé de Marie n’existait encore pas.

Je propose donc à votre réflexion un extrait du livre de l’abbé Stehlin, L’Immaculée notre idéal. Je ne l’ai pas choisi au hasard, ni pour “boucher un trou”, mais parce que le sujet correspond aux nécessités de notre temps et aux demandes de la Très Sainte Vierge à Fatima.

Vous le trouverez ici : L’Immaculée notre idéal et vous pourrez acheter le livre complet à notre librairie, ici.