Poutine et les apparitions de Fátima
par Mgr Williamson

16 mars 2024

Oui, c’est vrai, « la Russie est loin d’être parfaite ! » 
Sa libération sera pourtant complète.

Depuis que le président Poutine a accordé un entretien historique au célèbre journaliste américain Tucker Carlson, le 6 février dernier, cet entretien de deux heures a été commenté dans le monde entier. Son contenu, abrégé à l’extrême, est paru la semaine dernière dans ces Commentaires (no 869 du 9 mars), exposant principalement le point de vue russe sur l’aggravation des conflits en Ukraine de 2014 jusqu’au déclenchement des hostilités entre l’Ukraine et la Russie en février 2022. Depuis lors, nous entendons régulièrement le chiffre de plus de 500 000 soldats ukrainiens morts, victimes des armes de très bonne qualité et des compétences militaires des Russes. Cela représente toute une génération de veuves et d’orphelins. Pourquoi tous ces pères et maris ont-ils sacrifié leur vie ? 

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par Mgr Williamson »

Sermons sur l’Église
19. La famille, les laïcs et mission de l’Église

Mes bien chers Frères,

Ce n’est pas le tout d’étudier l’Église, encore faut-il que nous entrions dans les vues de Dieu et que nous participions comme il convient à la mission de l’Église.

Au cours du sermon je résume le début de L’histoire sécrète de la Congrégation de Lyon

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19. La famille, les laïcs et mission de l’Église
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Le 13 avril saint Herménégilde, roi martyr

Bréviaire du jour
et Dom Guéranger, Année liturgique
Le 13 avril saint Herménégilde, roi martyr

Lectures des matines
Livre des Dialogues de saint Grégoire, pape

Livre 3, chapitre 31

Fils de Léovigilde, roi des Visigoths, le roi Herménégilde, fut converti de l’hérésie arienne à la foi catholique par les prédications du vénérable Léandre, Évêque de Séville, avec lequel je suis lié depuis longtemps d’une étroite amitié. Son père, demeuré arien, s’efforça, et de le gagner par des promesses, et de l’effrayer par des menaces, pour le ramener à l’hérésie. Comme Herménégilde répondait avec une constance inébranlable qu’il ne pourrait jamais quitter la vraie foi après l’avoir connue, son père irrité le priva de ses droits au trône et le dépouilla de tous ses biens. Un traitement si dur n’ayant pu abattre son courage,- Léovigilde le fit jeter dans une étroite prison et charger de fers au cou et aux mains. Le jeune roi commença alors à mépriser les royaumes de la terre, et à rechercher par les plus ardents désirs le royaume du ciel. Couvert d’un ciliée, et gisant à terre accablé par ses liens, il adressait des prières au Dieu tout-puissant, pour qu’il le fortifiât ; et plus il reconnaissait par sa captivité même le néant des biens qui avaient pu lui être ravis, plus il regardait avec dédain la gloire de ce monde qui passe.

La fête de Pâques étant survenue, son perfide père lui envoya durant le silence d’une nuit profonde un Évêque arien, afin qu’il reçût la communion eucharistique de cette main sacrilège, et qu’il rentrât par ce moyen en grâce auprès de son père. Mais Herménégilde, tout dévoué à Dieu, adressa à l’Évêque arien, quand il l’aborda, les reproches qu’il était de son devoir de lui faire, et repoussa avec une juste indignation ses propositions insidieuses ; car, s’il gisait corporellement sous le poids de ses chaînes, intérieurement il se tenait dans une sécurité profonde et conservait toute l’élévation de son âme. Mais quand l’Évêque revint auprès de Léovigilde, ce prince arien frémit de rage et envoya aussitôt ses appariteurs pour tuer dans sa prison le très courageux confesseur de la foi ; ces ordres s’exécutèrent. Dès que les satellites furent entrés, ils lui fendirent la tête d’un coup de hache, mais en lui ôtant ainsi la vie du corps, ils ne purent lui enlever que ce que l’héroïque victime avait constamment méprisé en sa personne. Les miracles ne manquèrent pas pour manifester la véritable gloire dont il jouissait ; dans le silence de la nuit on entendit tout à coup le chant des Psaumes qui retentissait près du corps de ce roi martyr, d’autant plus véritablement roi qu’il avait obtenu la couronne du martyre.

Quelques-uns rapportent aussi que des flambeaux allumés parurent la nuit autour de son corps, ce qui porta tous les fidèles à le révérer comme celui d’un Martyr, ainsi qu’ils le devaient. Le père, plein de perfidie et souillé du sang de son fils, se sentit enfin touché de repentir ; il déplora ce qu’il avait fait, mais ce regret n’alla pas jusqu’à lui obtenir le salut. Tout en reconnaissant la vérité de la foi catholique, il fut retenu par la crainte que lui inspirait son peuple, et n’eut pas le courage de se convertir. Une maladie l’ayant réduit à l’extrémité, il recommanda à l’Évêque Léandre, qu’il avait auparavant persécuté avec tant de rigueur, le roi Récarède. son fils, qu’il laissait plongé dans l’hérésie, afin que les exhortations du saint Prélat opérassent en lui l’heureux changement qu’elles avaient produit en son frère. Après avoir fait cette recommandation, Léovigilde mourut. Le roi Récarède, suivant alors, non les traces de son coupable père, mais l’exemple de son frère le Martyr, renonça aux erreurs de l’hérésie arienne, amena à la vraie foi toute la nation des Visigoths, et refusa de recevoir sous ses étendards, dans tout son royaume, ceux qui ne craindraient pas de se constituer les ennemis de Dieu en restant infectés d’hérésie. Il ne faut pas s’étonner que le frère d’un Martyr soit devenu le prédicateur de la vraie foi : les mérites du second aident le premier à ramener un grand nombre d’âmes au sein [de l’Église] du Dieu tout-puissant.

Hymne des matines

Sur le trône royal de la vaillante Ibérie,
Ô Herménégilde, lumière et gloire des martyrs,
Que l’amour du Christ introduit
Aux saintes assemblées du ciel,

Tu demeures inébranlable dans la souffrance
Pour garder à Dieu le service juré ;
Rien à tes yeux ne surpasse cet honneur
Et sagement, tu écartes les plaisirs dangereux.

Comme tu contiens ces passions
Qui servent de nourriture au vice naissant,
Tu marches sans hésiter
Sur le chemin où la vérité te guide.

Honneur continuel au Père, Seigneur du monde
Et que nos prières célèbrent le Fils,
Qu’elles exaltent le divin Flamine
par des louanges souveraines.
Amen.

Hymne des laudes

Par aucune flatterie, ton père ne t’entraîne,
Tu n’es pris ni par le repos d’une vie opulente
Ni par l’éclat des diamants
Ni par l’ambition de régner.

De ses cruelles menaces, le tranchant du glaive
Ne t’effraie pas plus que l’homicide fureur
Du bourreau car, comparant le durable au périssable,
Tu préfères les joies du ciel.

Et maintenant, protège-nous du séjour d’en-haut
Dans ta clémence et, tandis que nous chantons
La palme que ta mort a conquise,
D’une oreille favorable reçois nos prières.

Honneur continuel au Père, Seigneur du monde
Et que nos prières célèbrent le Fils,
Qu’elles exaltent le divin Flamine
par des louanges souveraines.
Amen.

Dom Guéranger, l’Année Liturgique

Le mystère de la Pâque nous apparaît aujourd’hui à travers les palmes d’un Martyr. Herménégilde , jeune prince visigoth, est immolé par l’ordre d’un père que l’hérésie aveugle ; et la cause de son trépas est la constance avec laquelle il a repoussé la communion pascale qu’un évêque arien voulait le contraindre à recevoir de ses mains. Le martyr savait que la divine Eucharistie est le signe auguste de l’unité catholique, et qu’il n’est pas permis de participer à la chair de notre Agneau pascal avec ceux qui ne sont pas dans la véritable Église. Une consécration sacrilège peut mettre les hérétiques en possession du divin Mystère, si le caractère sacerdotal existe en celui qui a osé franchir la barrière de l’autel du Dieu qu’il blasphème ; mais le catholique qui sait qu’il ne lui est pas même permis de prier avec les hérétiques, tremble à la vue du Mystère profané, et s’éloigne pour ne pas faire outrage au Rédempteur jusque dans le Mystère qu’il n’a établi que pour s’unir à ses fidèles.

Le sang du martyr fut fécond. L’Espagne asservie à l’erreur secoua ses chaînes ; un concile tenu à Tolède consomma la réconciliation que la sainte victime avait commencée. Ce fut un spectacle sublime et rare dans les siècles de voir une nation entière se lever pour abjurer l’hérésie ; mais cette nation a été bénie du ciel. Soumise bientôt à la terrible épreuve de l’invasion sarrasine, elle sut en triompher par ses armes, et sa foi toujours pure depuis lui a mérité le plus beau des titres pour un peuple, celui de Catholique.

Le Pape Urbain VIII a composé les deux Hymnes pour l’Office du saint Martyr.

Courageux témoin de la vérité du Symbole de la foi, Herménégilde, nous vous offrons aujourd’hui nos hommages et nos actions de grâces.

Votre mort courageuse a montré l’amour que vous aviez pour le Christ, et votre mépris des honneurs de la terre nous apprend à les mépriser. Né pour le trône, un cachot est devenu votre séjour ici-bas ; et c’est de là que vous êtes parti pour le ciel, le front ceint des palmes du martyre, couronne mille fois plus éclatante que celle qui vous était offerte pour prix d’une honteuse apostasie. Priez maintenant pour nous ; l’Église, en inscrivant votre nom sur le Cycle sacré, vous y convie en ces jours. La Pâque fut le jour de votre triomphe ; obtenez qu’elle soit pour nous une véritable Pâque, une complète résurrection qui nous conduise sur vos traces jusqu’à l’heureux séjour où vos yeux contemplent Jésus ressuscité. Rendez-nous fermes dans la foi, dociles à l’enseignement de la sainte Église, opposés à toute erreur et à toute nouveauté. Veillez sur l’Espagne votre patrie, qui doit à votre sang versé en témoignage de la vraie foi tant de siècles de pure orthodoxie ; préservez-la de toute défection, afin qu’elle ne cesse jamais de mériter le beau titre qui fait sa gloire.

Sermons sur l’Église
17. L’Église, c’est les amis de la Croix

Mes bien chers Frères,

Enfin nous arrivons au cœur de l’Église, à ce qui fait la différence d’avec l’Église du Paradis terrestre : Jésus Sauveur Crucifié.

Là est le grand vide de nos sociétés contemporaines et de Vatican II à leur suite. Là est le grand moyen de restauration.

Mais, chaque chose en son temps et commençons par bien nous pénétrer de cette vérité : l’Église, c’est la société des amis de la Croix, elle vit par la Croix.

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17. L’Église, c’est les amis de la Croix »

1er samedi du mois

À Fatima, la Très Sainte Vierge à demandé la dévotion des cinq premiers samedis du mois. Elle promet une sainte mort à ceux qui auront répondu à cette demande. De plus, une indulgence plénière peut être gagnée ainsi chaque samedi. Voir ci-dessous.

Pour vous y aider, nous avons publié plusieurs méditations des mystères du chapelet.

En outre, je vous conseille de profiter de l’Année liturgique de Dom Guéranger.

Il y a cinq conditions pour gagner le privilège des cinq premiers samedis du mois.

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2e mystère glorieux
L’Ascension

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2e mystère glorieux
L’Ascension

Méditations sur les mystères de notre sainte foi
du vénérable père Du Pont, s. j.

I. — Jésus bénit ses disciples assemblés

1) Tous les disciples du Sauveur, en compagnie de sa bienheureuse Mère, étant arrivés au mont des Oliviers, Il leur apparut avec une douceur ravissante et un éclat incomparable. Au lieu de les embrasser comme des amis dont Il était sur le point de se séparer, Il leur permit de baiser les plaies sacrées de ses pieds et de ses mains, d’où émanait une odeur très suave qui leur réconfortait le cœur. La très pure Marie se présenta la première, et, en qualité de mère, elle colla ses lèvres sur la plaie du côté, dans lequel elle aurait souhaité entrer, pour monter au ciel avec son Fils. Mais elle était trop résignée à la volonté de Dieu pour désirer autre chose que ce qu’Il voulait. Saint Pierre, saint Jean ainsi que les autres apôtres et les disciples s’approchèrent ensuite et baisèrent avec une dévotion et une vénération singulières les cicatrices des mains et des pieds de leur divin Maître.

2) Après cette touchante cérémonie, le Sauveur, au rapport de saint Luc, leva les mains et les bénit.
D’abord, Il leva les mains pour signifier que la bénédiction qu’Il se préparait à donner à ses amis avait pour but d’attirer sur eux, non les biens de la terre, mais ceux du ciel ; biens qui sont le fruit de sa mort sur la croix à laquelle ont été attachées ses mains divines. Il les leva toutes deux, parce que toutes deux ont été élevées étendues, et clouées au bois de son supplice ; toutes deux encore, pour représenter l’abondance de ses bénédictions et pour nous montrer qu’il est prêt à verser sur nous à pleines mains les richesses de la grâce et de la gloire. Cette considération doit produire en nous des sentiments de louange et de reconnaissance, que l’on pourrait exprimer par ces paroles du grand Apôtre : Béni soit Dieu, le Père de Notre-Seigneur Jésus-Christ, qui nous a comblés de toutes les bénédictions spirituelles et célestes, par les mérites de son Fils.

Ô mon Sauveur, digne d’être béni à jamais, je vous le demande par ces mains que Vous avez levées sur la croix avec autant de douleur que d’amour, pour attirer sur moi les bénédictions d’en haut, daignez les lever encore maintenant pour bénir votre serviteur. De mon côté, je lèverai les miennes vers Vous par de ferventes prières et par des œuvres qui méritent que Vous me donniez votre bénédiction.

Ensuite Jésus bénit ses disciples, accompagnant son geste de paroles qui déclaraient la nature des biens qu’Il leur souhaitait et qu’Il demandait pour eux à son Père. On ne sait pas précisément de quels termes Il se servit, ni quelle grâce en particulier Il leur souhaita ; mais il est probable qu’Il employa quelqu’une des formules que Dieu avait dictées à Moïse et que les prêtres de l’ancienne loi devaient prononcer pour bénir les enfants d’Israël. Il leur dit donc, par exemple : Que le Seigneur vous bénisse et qu’Il veille sur vous ; que le Seigneur vous regarde d’un œil favorable et qu’Il ait pitié de vous ; que le Seigneur tourne son visage vers vous et qu’Il vous donne la paix. Peut-être aussi répéta-t-Il quelque passage de la prière qu’Il avait faite pour eux dans son discours de la Cène, où Il exprime les derniers vœux qu’Il adressa en leur faveur à son Père céleste : Père saint, conservez en votre nom ceux que Vous M’avez donnés, afin qu’ils soient un comme nous ; prenez-les sous votre puissante protection ; qu’ils Me suivent un jour dans votre royaume, pour y contempler la gloire que Je tiens de Vous, parce que Vous M’avez aimé avant la création du monde. Et comme les bénédictions du Fils de Dieu ne sont pas de simples paroles, mais des effets réels, en souhaitant à ses disciples l’abondance des biens du ciel, Il les combla lui-même de tous les dons surnaturels qu’Il demandait pour eux.

Ô mon Jésus, qui, lorsque Vous bénissiez vos premiers disciples, aviez présents à l’esprit tous ceux qui devaient croire en vous dans la suite des âges, faites-moi part de cette bénédiction, de laquelle dépend mon bonheur. Ne me rejetez pas comme Ésaü, qui ne put obtenir d’Isaac son père, une bénédiction pleine et entière. Bénissez-moi, Père infiniment bon, avant de me quitter ; mais que votre bénédiction attire sur moi les biens du ciel, non ceux de la terre puisque ce ne sont pas les biens de la terre, mais ceux du ciel qui peuvent me rendre heureux.

II. — Jésus quitte la terre

Le Seigneur, ayant béni ses disciples, se sépara d’eux, et ils Le virent s’élever peu à peu de la terre vers le ciel. Il y monta, non comme le prophète Élie, sur un char de feu, mais par sa propre vertu ; sa divinité, semblable à la flamme la plus pure et la plus ardente, Le transportant par un mouvement naturel au plus haut des cieux. Il s’élevait ainsi, accompagné de toutes les âmes des justes et d’un grand nombre d’esprits célestes qui étaient venus au-devant de lui. Les disciples suivaient des yeux le corps de leur. Maître, et sentaient leurs cœurs partagés par trois sentiments.

Le premier était un sentiment d’admiration. Quoi de plus nouveau que de voir un homme s’élever de lui-même dans les airs, sans difficulté et sans efforts, avec des marques illustres de puissance et de grandeur !

Le second, un sentiment de joie inexprimable. Ils se réjouissaient de voir que leur Maître était dans l’allégresse et commençait à faire éclater sa divinité. Ils n’eurent garde de déchirer leurs vêtements, comme Élisée déchira les siens lorsque Élie fut enlevé au ciel. Loin de là, ils furent ravis de voir leur Seigneur monter dans sa gloire avec tant de majesté.

Enfin, le troisième sentiment était un désir extrême de suivre celui qu’ils aimaient uniquement. Leurs cœurs du moins ne consentirent point à se séparer de Lui ; et c’est alors que s’accomplit à la lettre cette prophétie de David : En s’élevant vers le ciel, Il entraîna après Lui la captivité captive. Il emmena en effet deux sortes de captifs. Les uns, à savoir, tous les justes qu’Il avait retirés des Limbes, Le suivirent véritablement et en personne ; les autres, comme sa Mère et ses disciples, Le suivaient de toutes les affections de leurs cœurs, que l’amour avait attachés et inséparablement unis au sien.

Oh ! Que n’ai-je été du nombre de ces heureux captifs ! – Ô mon Jésus, captivez mon cœur et emmenez-le au ciel, afin qu’il y soit toujours en votre compagnie. Quelle joie je ressens de Vous voir au milieu des airs, comme un aigle qui excite ses petits à prendre leur essor et à voler après lui. Donnez-moi, Seigneur, les ailes de l’aigle, afin que je Vous suive partout. Que toute mon ambition soit de m’élever avec Vous au-dessus des choses terrestres. Hors de Vous, je ne veux rien sur la terre, et je n’ai d’autre désir que de jouir de votre présence dans le ciel.