Je suspens pour cette fois les mises en garde contre les vices de notre époque pour vous donner un sermon encourageant. Abraham, Isaac et Jacob n’avaient ni prêtre, si sacrement, ni Église avec sa hiérarchie et son magistère et pourtant ils sont nos pères dans la foi. Ils ont vécu du Saint-Esprit, ils ont pris leurs responsabilité et les ont assumées. Et Dieu leur a donné une descendance aussi nombreuse que les grains de sable de la mer, aussi belle que les étoiles du Ciel. À nous de comprendre et de les imiter.
Ces méditations peuvent être utilisées en tout temps. nous vous les donnons notamment pour faciliter la pratique des cinq premiers samedis du mois, tels que les a demandés la Sainte Vierge à Fatima.
Ces méditations peuvent être utilisées en tout temps. nous vous les donnons notamment pour faciliter la pratique des cinq premiers samedis du mois, tels que les a demandés la Sainte Vierge à Fatima. Pour les premiers samedis, vous aurez noté que la méditation des mystères est en plus de la récitation du chapelet.
Méditations sur les mystères de notre sainte foi du vénérable père Du Pont, s. j.
Voyant que les Juifs s’obstinaient à demander que Jésus fût crucifié, Pilate le condamna d’abord à être flagellé ; puis il le livra aux soldats, qui exécutèrent aussitôt cette première sentence.
Tous les auteurs contemporains qui rappellent l’importance du vice de l’acédie se demandent pourquoi celle-ci avait disparu de la liste des vices depuis le Moyen-Âge. Vous vous rappelez que l’acédie est un vice contre l’enthousiasme de l’amour de Dieu. Eh bien, quand cet enthousiasme a disparu, le démon n’a plus besoin de l’attaquer et ne suscite plus l’acédie puisqu’il est parvenu à ce qu’il voulait. Vous me demanderez alors comment il est possible que les pasteurs du peuple n’aient pas perçu ce problème fondamental de l’attiédissement de la charité. C’est tout le mystère de la lente descente de la vie chrétienne depuis la ferveur du Moyen-Âge. Mgr Lefebvre en donne une explication dans son livre Ils L’ont découronné, voici la racine de cette explication.
Je suis conscient qu’un seul sermon ne peut résoudre le problème, mais il peut au moins vous amener à réfléchir.
Il vaut la peine d’aller à la racine de l’acédie. Nous verrons aujourd’hui que son problème est de ne pas savoir reconnaître la joie de Dieu.
L’objet du sermon sera donc : Comment cultiver la joie de Dieu dans notre âme.
Je recommande à vos prières la session que je donne cette fin de semaine dans le Jura sur le mariage, avec un baptême d’adulte dimanche matin. Plusieurs viendront découvrir la vie chrétienne et ses engagements et demanderont le baptême à leur tour…
Me voilà transformé en missionnaire itinérant, ce qui ne donne pas les meilleures conditions pour préparer des sermons bien plus difficiles et longs à préparer que le commentaire de la Somme Théologique.
Ne voulant pas vous laisser une fois de plus sans sermon, je vous donne le fruit pas encore mûr de mes premières réflexions et lectures. Vous serez indulgents et je confie à vos prières mon apostolat auprès de jeunes hommes dont la plupart sont non baptisés. L’un d’eux sera baptisé dans quinze jours et se mariera le 14 août. Je le confie à vos prières ainsi que ses amis.
Le 20 juin 1990, dans son fameux discours prononcé à La Baule lors du 16e sommet franco-africain, François Mitterrand déclara que c’était par déficit de démocratie que le continent ne parvenait pas à se « développer ». En conséquence de quoi, il conditionna désormais l’aide de la France à l’introduction du multipartisme.
Le résultat fut que, dans toute l’Afrique francophone, la chute du système de parti unique provoqua une cascade de crises et de guerres, le multipartisme y exacerbant l’ethnisme et le tribalisme jusque-là contenus et canalisés dans le parti unique. Avec pour conséquence le triomphe électoral des ethnies les plus nombreuses.