Mes bien chers Frères,
Le libéralisme est un des plus grands obstacles à la vertu de prudence et donc au service de Dieu. Le remède : la foi en l’action de Dieu et particulièrement en la puissance de la grâce.

La Fidélité Catholique
Mes bien chers Frères,
Le libéralisme est un des plus grands obstacles à la vertu de prudence et donc au service de Dieu. Le remède : la foi en l’action de Dieu et particulièrement en la puissance de la grâce.
Mes bien chers Frères,
De la crèche à la Croix, Notre Seigneur nous montre qu’il a choisi les moyens les plus prudents pour accomplir sa mission.
En union de prière,
Mes bien chers Frères,
Il est temps de mettre en œuvre l’idéal que la foi nous a montré et que la charité nous a fait désiré. Nous entrons donc dans l’étude des vertus morales et en premier de celle qui les dirige toutes, la prudence.
Vive le Christ-Roi !
Mes bien chers Frères,
Je rentre juste d’une visite chez Mgr Williamson et je n’ai pas pu enregistrer mon sermon. Je vous donne donc le sermon que j’ai prêché le 2 juin pour le baptême et le mariage de deux convertis. J’y trace un programme valable pour vous tous. J’espère que la qualité d’enregistrement est correcte. Il y a au début deux manques minimes.
Je vous assure de mes prières particulièrement lors de la messe.
Vive le Christ-Roi !
Votre côté a été percé, pour qu’une entrée nous y fût ouverte. Votre Cœur a été blessé, afin qu’en lui et en vous, nous puissions habiter, à l’abri des perturbations du dehors. Toutefois il a encore été blessé pour que la blessure visible nous révélât la blessure invisible de l’amour. Pouvait-il mieux montrer cet amour ardent qu’en laissant blesser d’un coup de lance non seulement son corps, mais son Cœur aussi en même temps ? La blessure corporelle indique donc la blessure spirituelle. Qui n’aimerait ce Cœur profondément blessé ? Qui ne paierait d’amour celui qui a tant aimé ? Qui n’embrasserait un amant si chaste ? À nous qui demeurons encore dans notre enveloppe corporelle, à nous d’aimer de toutes nos forces, de payer d’amour, d’embrasser notre divin blessé, à qui des vignerons impies ont percé les mains et les pieds le côté et le Cœur ; à nous, de rester près de lui, afin qu’il daigne enchaîner du lien et blesser du trait de son amour, notre cœur encore dur et impénitent.