De nos jours, la prudence ordinaire n’est plus suffisante et Dieu nous donne une vertu spéciale, la gnomè, c’est-à-dire une prudence supérieure. Je vous invite à la mettre en pratique avec la grâce de Dieu.
Le libéralisme est un des plus grands obstacles à la vertu de prudence et donc au service de Dieu. Le remède : la foi en l’action de Dieu et particulièrement en la puissance de la grâce.
Il est temps de mettre en œuvre l’idéal que la foi nous a montré et que la charité nous a fait désiré. Nous entrons donc dans l’étude des vertus morales et en premier de celle qui les dirige toutes, la prudence.
Je rentre juste d’une visite chez Mgr Williamson et je n’ai pas pu enregistrer mon sermon. Je vous donne donc le sermon que j’ai prêché le 2 juin pour le baptême et le mariage de deux convertis. J’y trace un programme valable pour vous tous. J’espère que la qualité d’enregistrement est correcte. Il y a au début deux manques minimes.
Je vous assure de mes prières particulièrement lors de la messe.