Que devons-nous apporter au monde, sinon ce qu’il n’a pas ? Or, la miséricorde, fruit de la charité, lui manque cruellement, puisque la haine tend à prendre la place. C’est donc la miséricorde que nous devons lui donner. Or, nous avons été à bonne école avec le Christ.
Les œuvres de miséricorde spirituelle sont — Instruire les ignorants — Conseiller ceux qui en ont besoin. — Consoler les affligés. — Corriger les pécheurs. — Pardonner les offenses. — Supporter patiemment les défauts du prochain. — Prier Dieu pour les vivants et pour les morts.
« Accomplissez la vérité dans la charité, veritatem facientes in caritate, » proclame saint Paul aux Éphésiens..
Alors, mettons-nous à l’école du Christ et de ses saints pour pratiquer nous aussi le zèle de la charité, d’autant plus que la haine de la persécution ne se combat que par l’amour de de Dieu et du prochain.
Tout d’abord, je vous prie d’excuser mon silence la semaine dernière. Aussitôt terminée la retraite que je prêchais, je dus me rendre en Normandie.
J’aborde la dernière partie de cette série de sermons, la plus importante, pour vous donner les moyens de tenir bon sous la persécution. Dans cette série, je traiterai en plusieurs sermons, — de la foi et la vérité — du désir du martyre — de la pénitence pour les pécheurs — d’aider les autres — de se couper du monde — de la puissance de Marie.
Aujourd’hui : Notre victoire sur le monde, c’est notre foi.
Si je vous tiens informés sur les transformations de la Chine, c’est que — de l’aveu même des mondialistes — elle est le modèle de la société mondialiste.
Je vous recommande la lecture de l’article du dernier numéro de Lectures Françaises.
Voici les deux premières pages seulement. Pour lire la suite, il faut acheter le numéro (6,50 €).