Sermon ~ Le don de conseil

Mes bien chers Frères,

Voici mon sermon pour ce dimanche 22 juillet.

Je vous prie d’excuser mon silence dimanche dernier. Je me suis accordé cinq jours de retraite spirituelle, aussitôt après laquelle ce furent les ordinations aux ordres mineurs et au sous-diaconat en notre prieuré.

Dimanche prochain je serai sur les routes, mais je ferai tout pour que vous ne soyez pas privés du sermon.

Vive le Christ-Roi !

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Adresse aux membres du chapitre général de la Fraternité Saint Pie X

Messieurs les abbés,

Avez-vous l’amour des opprobres ?

Vous prêchez les exercices de saint Ignace dont la méditation-clef nous trace le programme des vrais serviteurs de Dieu face au programme des serviteurs de Satan. C’est pauvreté, amour des opprobres, humilité et de là, affirme saint Ignace, découlent toutes les autres vertus. Continuer la lecture de « Adresse aux membres du chapitre général de la Fraternité Saint Pie X »

Sermon Programme de vie chrétienne

Mes bien chers Frères,

Je rentre juste d’une visite chez Mgr Williamson et je n’ai pas pu enregistrer mon sermon. Je vous donne donc le sermon que j’ai prêché le 2 juin pour le baptême et le mariage de deux convertis. J’y trace un programme valable pour vous tous. J’espère que la qualité d’enregistrement est correcte. Il y a au début deux manques minimes.

Je vous assure de mes prières particulièrement lors de la messe.

Vive le Christ-Roi !

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Fête du Sacré-Cœur
Sermon de saint Bonaventure

Votre côté a été percé, pour qu’une entrée nous y fût ouverte. Votre Cœur a été blessé, afin qu’en lui et en vous, nous puissions habiter, à l’abri des perturbations du dehors. Toutefois il a encore été blessé pour que la blessure visible nous révélât la blessure invisible de l’amour. Pouvait-il mieux montrer cet amour ardent qu’en laissant blesser d’un coup de lance non seulement son corps, mais son Cœur aussi en même temps ? La blessure corporelle indique donc la blessure spirituelle. Qui n’aimerait ce Cœur profondément blessé ? Qui ne paierait d’amour celui qui a tant aimé ? Qui n’embrasserait un amant si chaste ? À nous qui demeurons encore dans notre enveloppe corporelle, à nous d’aimer de toutes nos forces, de payer d’amour, d’embrasser notre divin blessé, à qui des vignerons impies ont percé les mains et les pieds le côté et le Cœur ; à nous, de rester près de lui, afin qu’il daigne enchaîner du lien et blesser du trait de son amour, notre cœur encore dur et impénitent.