Pour la grande fête de l’Ascension, je fais un écart dans le cours de mes sermons sur la lutte entre les deux cités et je vous entretiendrai de l’esprit de foi qui est certainement l’élément déterminant du succès dans l’édification de la chrétienté par les chrétiens avec le Christ.
Je commence une nouvelle série de sermons. Après la théorie de la doctrine, nous verrons sa réalisation concrète dans l’histoire du salut qui, dès le début, commence par une tragédie : la révolte des mauvais anges qui refusent les splendides dons de Dieu. Cela marquera toute l’histoire de l’humanité, et toute notre sanctification : désormais, nous ne pouvons plus être fidèles à Dieu que dans la lutte entre la cité que Satan s’efforce d’édifier et celle de Jésus-Christ, toujours triomphante.
Quelle merveilleuse récompense pour ceux qui auront vaincu par la foi !
Puisqu’il y aura un deuxième jugement — général — après le jugement particulier, c’est qu’il y a des raisons à cela. Ces raisons sont évidemment capitales puisque qu’elles détermineront notre sort éternel. Alors, examinons-les dès aujourd’hui pour ne pas être pris au dépourvu.
Nous avons achevé notre étude des sacrements. Si j’avais un sermon à vous donner pour conclure cette étude, ce serait celui que je vous ai déjà donné « Les sacrements et le Christ Roi » et que je vous engage à réécouter ici : Les sacrements et le Christ-Roi.
Nous commençons aujourd’hui la dernière partie de la Somme de saint Thomas d’Aquin sur les fins dernières.
En raison de la retraite que nous prêchions cette semaine, je n’ai pu enregistrer de sermon. Je vous donne un sermon prononcé par Mgr Lefebvre pour Pâques 1987 à Écône. Il est un peu long, mais c’est Mgr Lefebvre !
La lettre du Rosaire Vivant de la Fidélité Catholique vient de paraître. Je vous invite non seulement à la lire, mais à vous inscrire au Rosaire Vivant : inscription
Quant au sermon de ce jour, sur l’extrême-onction, voici ce que dit l’apôtre saint Jacques dans son épitre : « Quelqu’un parmi vous est-il malade? qu’il appelle les prêtres de l’Église et que ceux-ci prient sur lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur. Et la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le rétablira, et s’il a commis des péchés, ils lui seront pardonnés. » Cela nécessite évidemment des explications que nous trouvons une nouvelle fois chez saint Thomas, avec toute la richesse de la science et de la profondeur spirituelle.