À Sa Sainteté le Pape Jean-Paul II, Évêque de Rome et Vicaire de
Jésus-Christ, Successeur de saint Pierre, Prince des Apôtres, Suprême Pontife
de l’Église Universelle, Patriarche d’Occident, Primat d’Italie, Archevêque et
Métropolitain de la Province de Rome, Souverain de la Cité du Vatican.
Jeudi de l’Ascension, 21 mai 1998
Très Saint Père,
En ce dixième anniversaire de la consécration de quatre évêques Catholiques
par Son Excellence Monseigneur Marcel Lefebvre pour la survie de la Foi
Catholique, par la grâce de Dieu, je déclare que je suis Catholique Romain. Ma
religion a été fondée par Jésus Christ quand Il a dit à Pierre : « Tu
es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église. » (Mat., 16,18) Continuer la lecture de « Profession solennelle de Foi de Mgr Salvador L. Lazo, 21 mai 1998 »
Tout au long de son séjour à Versailles, Madame Louise a rédigé au jour le jour ses pensées en suivant le fil de l’année liturgique. Après sa mort, juste avant que n’éclate la Révolution, son confesseur en publia le recueil qu’il dédia à Madame Adélaïde. En 1878, une seconde édition en fut faite, dans le cadre du procès de béatification. Enfin, en 1988 fut adjoint à ces « Méditations eucharistiques » un florilège de conseils et maximes notés par Mère Thérèse de Saint-Augustin à l’intention de ses novices et de ses filles. Retrouvées dans ses papiers après sa mort, ces pensées furent réunies puis classées et publiées sous le titre de « Testaments spirituels ».
Tout ce qui ne vient pas de Dieu ne saurait être bon et les scrupules ne sont pas de lui. Faisons-nous non une conscience large, mais une conscience paisible.
Mère Thérèse de Saint-Augustin, conseils à ses novices
Je ne puis croire que vous ne compreniez pas les motifs exacts de mon attitude qui est celle de milliers de catholiques et de nombreux prêtres parmi les plus fidèles à l’Église catholique et à la Papauté.
Souvenez-vous, ô Notre Dame du Sacré Cœur, de l’ineffable pouvoir que votre divin Fils vous a donné sur son Cœur adorable. Pleins de confiance en vos mérites, nous venons implorer votre protection. Ô céleste Trésorière du Cœur de Jésus, de ce Cœur qui est la source intarissable de toutes les grâces, et que vous pouvez ouvrir à votre gré, pour répandre sur les hommes tous les trésors d’amour et de miséricorde, de lumière et de salut qu’il renferme accordez-nous, nous vous en conjurons, les faveurs que nous sollicitons… Non, nous ne pouvons essuyer de refus et puisque vous êtes notre Mère, ô Notre Dame du Sacré Cœur, accueillez favorablement nos prières, et daignez les exaucer. Ainsi soit-il. (100 jours d’indulgence, un fois par jour)
Notre Dame du Sacré Cœur, priez pour nous (trois fois) (100jours d’indulgence)