Je termine le catéchisme de la vertu de force en vous montrant qu’elle est avant tout au service de la société et de l’Église, avant d’être au service de la perfection personnelle de l’individu.
Et, bien que le sermon soit un peu long, j’y raconte plusieurs histoires qui devraient intéresser les enfants et les jeunes.
Le Père de Foucauld au Général Laperrine : « J’avais cru en entrant dans la vie religieuse que j’aurais surtout à conseiller la douceur et l’humilité ; avec le temps, je crois que ce qui manque le plus souvent, c’est la dignité et la fierté. » (Lettre du 6 déc. 1915).
Et voici la vertu de force ! Comme, à la fin du sermon, je vous fais la lecture d’un texte, je vous le donne ci-dessous afin que vous puissiez le lire à tête reposée. Il en vaut la peine.
« Le second fait manifeste qu’il faut considérer pour connaître notre temps, c’est la multiplication des martyrs. Les États les plus ouvertement athées sont — comme il est normal parce qu’il s’agit d’apostasie — plus violemment persécuteurs des chrétiens que les États païens qui voulurent, dans les premiers siècles de l’Église, empêcher sa diffusion.
Saint Thomas conclut son étude de la justice par une vertu très importante. C’est une des gloires des Grecs anciens de l’avoir mise au sommet de leur édifice social et, bien évidemment, l’Église la favorise, malgré son caractère extraordinaire. Il s’agit de l’épikie dont saint Thomas nous dit qu’elle est la perfection de la vertu.
C’est elle qui justifie tout le ministère des prêtres de la Tradition
malgré et contre les autorités modernistes de l’Église. Le sermon est un peu
plus long que d’habitude, mais, vu son importance, je n’ai pas voulu l’abréger.
Et, comme je l’ai illustré de plusieurs histoires, je pense qu’il ne vous
lassera pas.
Je vous souhaite à tous une bonne fête de l’Épiphanie.