Une étude de l’Université Catholique de Murcie confirme que le Saint Linceul de Turin et le Suaire d’Oviedo ont enveloppé la même personne

Deux précieuses reliques, entre autres, de la Passion de Jésus Christ sont le Linceul de Turin, improprement appelé Suaire, et le Suaire d’Oviedo. Celui-ci, (en grec ancien, soudarion) conservé en la cathédrale d’Oviedo est une toile de lin de 83 sur 53 cm. Il a été filé à la main selon la torsion dite “en Z” avec une trame orthogonale. Les fils du suaire seraient de même composition et de même grosseur que ceux du Linceul de Turin. Selon la tradition, ce tissu a été appliqué sur le visage de Jésus après sa crucifixion. Voici une découverte qui vient le confirmer.

Article traduit de l’italien.

 

Une nouvelle étude, menée par l’Université Catholique de Murcie en Espagne (UCAM), a confirmé que le Linceul de Turin et le Suaire, gardé à Oviedo ont enveloppé la même personne. Non seulement les tests scientifiques ont révélé que cette personne « a subi une blessure » de type pénétrant dans le côté après avoir déjà expiré. La concordance avec ce que les Évangiles disent, et en particulier celui de Saint Jean, qui était présent dans les dernières heures du Christ sur le Golgotha ​​est évident.

Une équipe d’étude médico-légale menée par Alfonso Sánchez Hermosilla, médecin légiste de l’Institut médico-légale de Murcie, directeur du Centre de recherche de l’équipe espagnole de Sindonologie et conseiller scientifique au Centre international de Sindonologie de Turin.

Pour parvenir à cette conclusion ont été faites « des études anthropométriques criminalistes, anatomiques et anatomopathologiques du Linceul et du Suaire. » « Ses résultats conduisent à de nouvelles avancées de l’équipe de recherche de l’UCAM qui étudie le Suaire d’Oviedo et déjà trouvé des éléments d’évidence que les deux vêtements ont enveloppé la même personne. »

Le UCAM a annoncé qu’on été accomplies des « Études sur le sang, la présence de pollen et la conservation du matériau textile (lin) et sur la présence de contaminants organiques et inorganiques. »

« Les taches de sang sur lesquelles nous avons travaillé ont toujours été là, mais personne ne les avait encore étudiées, et elles sont les seuls à avoir ces caractéristiques. Jusqu’à présent, elles avaient été attribuées à des marques causées par des blessures de la flagellation », a déclaré Sánchez Hermosilla. L’Université a expliqué que « Les points détectés par les chercheurs et sur lesquelles se concentre sur l’étude ont des caractéristiques communes et sont très différentes du reste, tant pour leur morphologie que la complexité après l’analyse macroscopique, avec une forte concentration sanguine et au centre un cercle plus clair et bien dessiné ».

« En effet, cela tache devient invisible si on l’observe avec un filtre infrarouge, comme il est normal pour les taches causées par le sang cadavérique, par opposition à ce qui se passe avec le sang vivant (…) Dans le Suaire il n’y a qu’une seule tache avec des caractéristiques similaires, appelée « tache en accordéon », attribuée à la même cause et conséquence de la pliure du tissu plusieurs fois sous la forme de « presilla » (surjet) qui se trouve sur l’envers de la grande tache centrale ».

L’UCAM informe que l’étude décrit en détail « les tissus et organes traversés par l’objet pointé dans sa trajectoire hypothétique » et apporte son soutien à l’hypothèse selon laquelle « celui qui administra ce coup de grâce avait l’expérience et, en plaçant ainsi la lame de son arme en position horizontale, il pouvait facilement éviter les côtes, sans avoir s’y reprendre plusieurs fois, ce qui apparemment n’a pas eu lieu, car onne constate pas ce que, en médecine légale, on appelle « lésions de sondage »

L’université rappelle que « avant cette nouvelle découverte, et au cours de ces recherches, on a découvert dans le Suaire d’Oviedo un grain de pollen d’une plante qui, selon la palynologue de l’Équipe d’Investigation du Centre Espagnol de Sindinologie, Marzia Boi, est compatible avec l’espèce botanique Helicrysum Sp., également identifié sur le Suaire ».

Et ce n’était pas une contamination postérieure, « car il est collé au sang ; à savoir s’est collé sur la relique en même temps que le sang, et pas par hasard ».

La personne qui a été enveloppée dans le Linceul aussi bien que dans Suaire « était debout quand elle subi une blessure pénétrante à travers l’hémithorax droit, avec entrée par le cinquième espace intercostal et sortie par le quatrième, près de la colonne vertébrale et de l’omoplate droite, laissant les taches de sang coagulé et de liquide pleuro-péricardique sur les deux vêtements.