Sermon ~ L’Église à travers l’Apocalypse
225. La Jérusalem céleste descend sur la terre

Mes bien chers Frères,

Rien ne pouvait arriver plus à point pour la fête de l’Ascension que ces derniers chapitres de l’Apocalypse nous décrivant l’Église comme la Jérusalem céleste.

À nous de suivre le Christ, guidés par les Apôtres, illuminés par l’or pur de la foi, semblables aux pierres précieuses ici décrites, jusqu’à la Jérusalem céleste et éternelle.

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Résumé du sermon

Texte sacré avec quelques observations en italique

Et je vis un ciel nouveau, et une terre nouvelle. Le premier ciel en effet, et la première terre disparurent, et il n’y a plus de mer.

Et moi, Jean, je vis la Cité sainte, la Jérusalem nouvelle, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu, Voici le tabernacle de Dieu avec les hommes, et Il habitera avec eux. Et eux seront son peuple, et Lui, Dieu [demeurant] avec eux, sera leur Dieu. C’est Moi l’Alpha et l’Oméga, le commencement et la fin. C’est Moi qui donnerai [à boire] à celui qui a soif, de la source de l’eau vive, gratuitement. Celui qui aura vaincu possédera ces choses, et je serai son Dieu, et il me sera [comme] un fils.

Elle est préparée comme une fiancée ornée pour son époux. Viens, et je te montrerai la fiancée, l’épouse de l’Agneau. Et il m’emporta en esprit sur une montagne grande et élevée, et il me montra la cité sainte, Jérusalem, descendant du ciel, par l’action de Dieu, ayant l’éclat de Dieu, et sa lumière est semblable à une pierre précieuse, comme une pierre de jaspe, comme du cristal. Et elle avait un mur = le Christ grand et élevé, ayant douze portes = Apôtres  3 portes = Trinité, et dans ces portes, douze Anges, et des noms inscrits, qui sont les noms des douze tribus des fils d’Israël. À l’Orient, trois portes ; et au Nord, trois portes ; et au Midi, trois portes ; et à l’Occident, trois portes. Et le mur de la cité a douze fondements, et dans ces douze, les noms des douze Apôtres de l’Agneau.

Et celui qui parlait avec moi avait une mesure en roseau d’or, pour mesurer la cité, et ses portes, et le mur. et il mesura la cité avec le roseau d’or, sur un espace de douze mille stades.
            c’est le jugement dernier
            les portes : les prélats qui seront jugés eux aussi
            mais aussi les prédicateurs qui jugent ici-bas ce qui est conforme ou non à l’Évangile

 Et la pierre de son mur était de la pierre de jaspe le Christ Dieu et homme ; quant à la cité elle-même, c’est de l’or =foi pur, semblable à du verre pur verre = transparence de l’âme, de la conscience. Et les fondements du mur de la cité étaient ornés de toute pierre précieuse : le premier fondement est de jaspe ; le second, de saphir ; le troisième, de calcédoine ; le quatrième, d’émeraude ; le cinquième, de sardonyx ; le sixième, de sar­doine ; le septième, de chrysolithe ; le huitième, de béryl ; le neuvième, de topaze ; le dixième, de chrysoprase ; le onzième, d’hyacinthe ; le douzième, d’améthyste. Et les douze portes sont faites chacune des douze perles, et néanmoins chaque porte est d’une perle particulière : et le sol de la cité était d’or pur, comme du verre transparent.

Et je n’ai point vu de temple en elle. Le Seigneur Dieu tout-puissant en effet est son temple, et l’Agneau. Et la cité n’a besoin ni du soleil, ni de la lune, pour qu’il fasse de la lumière en elle : car la gloire de Dieu l’a illuminée, et sa lampe est l’Agneau.
            application pratique la lumière de l’homme, c’est sa raison
            la lumière du chrétien c’est la foi.
            tout nous montre ici que l’esprit du monde n’a rien à y faire :
rien de souillé n’entrera en elle, rien de ce qui commet l’abomination et le mensonge, mais seulement ceux qui sont inscrits dans le Livre de vie de l’Agneau.

Et les nations marcheront à sa lumière, et c’est à elle que les rois = pasteurs ou bien chrétiens (vous êtes race royale) de la terre porteront leur gloire et leur honneur. Et ses portes ne seront point fermées durant le jour, et il n’y aura point là de nuit. Et ils lui apporteront la gloire et l’honneur des nations.

Chapitre XXII. Et l’Ange me fit voir un fleuve d’eau vive, étincelant comme du cristal, qui sortait du trône de Dieu et de l’Agneau. Au milieu de sa place publique, et de part et d’autre du fleuve de part et d’autre = Église militante et triomphante, se trouvait un arbre de vie, portant douze fruits, rendant son fruit pour chacun des mois, et les feuilles de [cet] arbre [sont] pour la guérison des nations.
            c’est le Saint-Esprit

 Et il n’y aura plus [là] aucune malédiction : mais Dieu et l’Agneau y auront leur siège et ses serviteurs le serviront. Et ils verront son visage, et son nom [sera écrit] sur leurs fronts. Et il n’y aura plus de nuit, et ils n’auront plus besoin de la lumière d’un flambeau, ni de la lumière du soleil, parce que le Seigneur Dieu les illuminera, et ils régneront dans les siècles des siècles.
            = vision béatifique