Léon XIV dévoile son modernisme

Le pape Léon XIV n’a pas perdu de temps pour mettre en œuvre son « engagement total » envers Vatican II. Il a rencontré des représentants de diverses autres “religions” et a fait l’éloge des efforts inter-religieux de ses prédécesseurs, en particulier ceux de son prédécesseur immédiat :

« L’un des points forts du pontificat du pape François est la fraternité universelle. À cet égard, l’Esprit Saint l’a vraiment poussé à faire avancer à grands pas les initiatives déjà entreprises par les pontifes précédents, en particulier depuis saint Jean XXIII. Le Pape de Fratelli Tutti a promu le chemin œcuménique et le dialogue inter-religieux. Il l’a fait avant tout en cultivant les relations interpersonnelles, de telle sorte que, sans rien enlever aux liens ecclésiaux, le caractère humain de la rencontre soit toujours valorisé. Que Dieu nous aide à garder précieusement son témoignage ! »

Rappelons que Fratelli Tutti (2020), qui s’appuyait sur la déclaration d’Abu Dhabi, signée par François en 2019, contient cette affirmation scandaleuse : « D’autres s’abreuvent à d’autres sources ». Comme l’a fait remarquer Mgr Carlo Maria Viganò « La seule source à laquelle il est possible de boire est Notre Seigneur Jésus-Christ, par l’intermédiaire de l’unique Église qu’il a établie pour le salut des âmes. Ceux qui essaient d’étancher leur soif à partir d’autres sources n’étanchent pas leur soif et s’empoisonnent presque certainement eux-mêmes. »

Dans ses remarques, le pape Léon a repris à son compte la déclaration d’Abu Dhabi (alias Document sur la fraternité humaine) selon laquelle « le pluralisme et la diversité des religions… sont voulus par Dieu dans sa sagesse, par laquelle il a créé les êtres humains ».

Léon XIV a également mis l’accent sur Nostra Aetate de Vatican II en déclarant : « Le dialogue théologique entre les chrétiens et les juifs reste toujours important et proche de mon cœur. Même en ces temps difficiles, marqués par des conflits et des incompréhensions, il est nécessaire de poursuivre l’élan de ce précieux dialogue qui est le nôtre ».

En ce qui concerne le dialogue avec les musulmans, Léon XIV a déclaré que l’approche décrite dans Nostra Aetate, « fondée sur le respect mutuel et la liberté de conscience, est un fondement solide pour construire des ponts entre nos communautés ». Mais le seul « fondement solide » et le seul véritable pont, bien sûr, sont le Christ et son unique Église.

« L’heure est au dialogue et à la construction de ponts », a-t-il déclaré. « Je suis donc heureux et reconnaissant de la présence de représentants d’autres traditions religieuses, qui partagent la recherche de Dieu et de sa volonté, qui est toujours et uniquement la volonté d’amour et de vie pour les hommes et les femmes et pour toutes les créatures. » (Toutes les créatures, y compris les fourmis ?)

Mais non, les catholiques ne « partagent pas la recherche de Dieu » avec les membres de fausses religions. La recherche de Dieu ne peut se faire que par sa grâce, en admettant l’unique révélation faite par le Christ et sa volonté est le salut des pécheurs par la Croix, la foi et la charité envers la très Sainte Trinité.

1 Thessaloniciens 4 : Au reste, frères, puisque vous avez appris de nous comment vous devez vous conduire et plaire à Dieu, nous vous prions et nous vous conjurons au nom du Seigneur Jésus de marcher à cet égard de progrès en progrès. Vous savez, en effet, quels préceptes nous vous avons donnés de la part du Seigneur Jésus. Ce que Dieu veut, c’est votre sanctification… Celui donc qui rejette ces préceptes ne rejette pas un homme, mais Dieu, qui vous a aussi donné son Saint-Esprit.