Sermon ~ L’ordre 4
La vocation sacerdotale

Mes bien chers Frères,

Un sermon sur la vocation sacerdotale n’intéressera-t-il que les jeunes hommes ? Non, bien évidemment, il vous concerne tous, premièrement car Jésus-Christ nous demande à tous de prier pour avoir des prêtres, ensuite car il vous donnera l’estime du sacerdoce et, surtout, car la vocation est le fruit d’une œuvre commune qu’il vous revient à vous tous d’accomplir, chacun à votre place.

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Résumé du sermon
Saint Thomas d’Aquin

Résumé du sermon

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La vocation sacerdotale »

Sermon ~ L’ordre 3
Exercice du sacerdoce en situation extraordinaire

Mes bien chers Frères,

Comment le sacerdoce poursuit-il sa mission en situation extraordinaire, c’est ce que je vous ai promis de vous exposer. C’est parce qu’il avait bien compris cela que Mgr Lefebvre était si serein dans les épreuves de l’Église.

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Résumé du sermon
Enseignement de Mgr Lefebvre

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Exercice du sacerdoce en situation extraordinaire »

La Croix, la messe et le prêtre
sermon de Mgr Lefebvre

Voici un des sermons de Mgr Lefebvre les plus clairs sur la fonction essentielle du prêtre : la Croix et le sacrifice eucharistique. Je vous le donne en complément de mon dernier sermon sur les pouvoirs du prêtre. Monseigneur le prononça lors de la cérémonie de mon dixième anniversaire de sacerdoce, le 1er Mai 1990

Plan

La croix lumière du prêtre
La messe : un seul Dieu
La messe est hiérarchique
La messe nous marque du sacrifice
L’exemple des saints

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sermon de Mgr Lefebvre »

Sermon ~ L’ordre 2 ~ Les pouvoirs du prêtre, ordre et juridiction

Mes bien chers Frères,

L’Église, par le catéchisme du concile de Trente, demande que l’on expose au fidèles ce qu’est le sacrement de l’ordre qui les concerne, bien que les fidèles ne soient pas prêtres, mais parce qu’ils reçoivent un grand nombre des richesses divines par le prêtre.

Nous entrons donc cette fois-ci dans une étude plus détaillée des pouvoirs du prêtre, ce qui est vraiment nécessaire pour comprendre l’exercice du sacerdoce, particulièrement au milieu des épreuves de l’Église, ce qui sera l’objet du sermon suivant.

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Résumé du sermon
Catéchisme du concile de Trente

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Transcription du sermon « Noël et la persécution »

Au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, ainsi soit-il.

Mes bien chers Frères,

En cette période de Noël, nous devons nous rappeler que Notre Seigneur est prêtre, sauveur et roi. Il est le seul sauveur, et il ne peut pas y avoir de sauveur en dehors de lui. Il est le roi des rois parce qu’il est le premier en tout, le plus sage, le seul digne par nature de nous diriger. Il est prêtre par nature parce qu’il est le seul intermédiaire entre Dieu et les hommes, digne de Dieu, digne de représenter les hommes auprès de Dieu.

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Sermon ~ Noël et la persécution

Mes bien chers Frères,

Soit la charité du Christ conquiert les âmes, soit c’est la haine du démon. La charité du Christ ne peut s’étendre qu’à travers nous et, si nous restons seulement inactifs, la haine du démon s’étendra.

Surprenant sermon pour Noël et, pourtant, le Christ n’est-il pas le signe de contradiction, ne déclare-t-il pas mettre la division dans les familles?

Alors, il est grand temps de nous faire apôtres.

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Résumé du sermon

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Sermon de Noël par Mgr Lefebvre

Mes bien chers Frères,

Pour ce Noël, j’ai choisi de vous faire écouter un sermon de Mgr Lefebvre qui est bien en rapport avec les sacrements.

Je vous associe tout particulièrement aux messes que je célèbre en cette fête de Noël.

Mgr Lefebvre ~ Homélie Noël 1977 Econe

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Voici la transcription de ce sermon.

Homélie de Monseigneur
Noël 25 décembre 1977

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Sermon ~ Le sacrement de l’ordre
La participation au sacrifice Eucharistique

Mes bien chers Frères,

Voici un sermon dont j’espère que vous aurez autant de satisfaction à l’écouter que j’en ai eu à le prêcher. “Oh, qu’il et bon le Bon Dieu !” disait notre bon Père Barrielle que j’ai tant estimé.

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Résumé du sermon
Saint Thomas d’Aquin
Concile de Trente

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La participation au sacrifice Eucharistique  »

Sermon ~ La communion
Communion sacramentelle, communion spirituelle
Privation de la communion sacramentelle
Conditions pour communier

Mes bien chers Frères,

Voici notre dernier sermon sur la sainte Eucharistie.

Que Dieu vous bénisse !

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Résumé du sermon
Concile de Trente
Saint Thomas d’Aquin
Saint Ignace
Catéchisme de saint Pie X

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Communion sacramentelle, communion spirituelle
Privation de la communion sacramentelle
Conditions pour communier
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Sermon ~ La richesse de l’Eucharistie comme nourriture

Mes chers Amis,

Avant d’introduire le sermon, je vous rappelle la retraite de saint Ignace du mardi 29 décembre, midi, au dimanche 3 janvier à 14 heures.

Maintenant que nous avons bien compris ce qu’est l’Eucharistie, à savoir le Christ présent dans l’immolation de sa Passion, nous pouvons nous en nourrir avec profit.

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Résumé du sermon
Je suis le pain de vie
Saint Thomas d’Aquin

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Sermon ~ L’Eucharistie, ses effets

Mes bien chers Frères,

L’Eucharistie contient Jésus-Christ vivant, immolé pour nous, elle étend son influence à travers les époques et les lieux, elle nous met personnellement au pied de la Croix. Sa richesse et ses effets sont ceux de toute l’Incarnation, de toute la Rédemption, de tout l’amour du Christ.

Aimez bien le Bon Dieu qui vous a tant aimés !

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Résumé du sermon
Saint Thomas d’Aquin
Concile de Trente

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Conduite pour passer saintement le temps de l’Avent
L’Immaculée conception de la Sainte Vierge

Conduite pour passer saintement le temps de l’Avent
L’Immaculée conception de la Sainte Vierge

Jour de pureté

Pratique

Hâtez-vous aujourd’hui pour être des premiers à rendre vos hommages à Marie nouvellement conçue, après cependant les avoir rendus à son adorable fils. Dites à votre réveil ce que l’Ange disait à Jacob : Quittez-moi, car voilà l’aurore qui paraît. Jésus-Christ est le soleil, mais Marie est l’aurore ; saluez-la à toutes les heures du jour, et autant de fois demandez-lui, par son immaculée conception, qu’elle vous obtienne de son adorable fils la pureté d’esprit, de cœur et de corps.

Méditation
Sur la pureté de Marie dans sa conception

Premier point

De qui est né Jésus, qui s’appelle le Christ. (S. Matth., 1)

Ne vous paraît-il pas surprenant que l’Église, si sage dans le choix des évangiles pour les grandes fêtes, ait choisi celui où est marquée la maternité divine pour un enfant qui ne naîtra que dans neuf mois ? Pensez-y, vous y trouverez une profonde sagesse. Elle nous donne en effet, dès le jour de sa Conception, une grande idée de sa pureté, en parlant de sa glorieuse destination : elle est conçue aujourd’hui, et l’Église dit que c’est d’elle qu’est né Jésus qui s’appelle le Christ.

En effet, quelle pureté plus qu’angélique ne faut-il point supposer dans la formation d’une chair d’où sera prise un jour celle de Jésus, qui signifie Sauveur ! La chair de Marie doit être celle de Jésus, dit saint Bernard, et le sang qui en sera pris sera celui de Jésus, cette chair sera un jour déchirée, et ce sang sera répandu sur la croix, et sera l’instrument et le prix de la rédemption de tous les hommes : quel degré de pureté ne doivent point avoir dès aujourd’hui cette chair et ce sang !

Ce Jésus s’appelle le Christ, c’est-à-dire la plus pure et la plus glorieuse de toutes les onctions, puisque c’est l’onction de la Divinité : cette chair, formée aujourd’hui, sera, après l’opération ineffable du Saint Esprit, la chair d’un Dieu, la Divinité y habitera corporellement ; quelle pureté ne doit-elle point avoir !

Marie est cette colombe toute pure, figurée par celle que Noé fit sortir de l’arche, qui, ne trouvant d’abord qu’impureté dans les eaux souillées de restes de cadavres, revint dans l’arche d’un vol précipité, mais laquelle envoyée une autre fois, revint avec une branche d’olivier que le déluge avait respectée ; elle apporte avec elle cette pureté originelle que nos premiers parents avaient perdue. Respectons-la, cette pureté dans Marie, nous ne pouvons mieux l’honorer qu’en conservant notre pureté, ou en la réparant, si nous avons eu le malheur de la perdre.

Second point

De qui est né Jésus, qui s’appelle le Christ. (S. Matth., 1)

Il semble que cet oracle de l’Évangile me donne le droit et m’invite même à entrer avec respect dans le décret éternel de la prédestination de la divine Marie, puisqu’il nous le développe assez clairement, en nous disant par avance que c’est d’elle que Jésus est né. Marie n’est donc prédestinée que pour Jésus, puisqu’elle doit en être la mère, sans qu’aucun homme en soit le père, c’est-à-dire qu’elle doit concourir de son sang et de sa chair en unité de principe à la formation de l’Homme-Dieu, et Jésus-Christ n’est prédestiné que pour racheter tous les hommes au prix de son sang, qui est celui qu’il a tiré de Marie. Le décret de la prédestination de la mère est renfermé dans celui de son fils, qui est Jésus et le Christ ; leurs adorables destinées sont unies inséparablement ensemble. Jésus-Christ devait être la pureté même ; celle qui en devait être la mère devait être la plus pure de toutes les créatures qui soient jamais sorties de la main de Dieu, soit parmi les hommes, soit parmi les Anges ; parce qu’elle devait être la mère de son Créateur, de son Dieu et de son Sauveur, et faire en soi-même une alliance miraculeuse de la virginité avec la maternité.

La nature n’ose dans la formation de Marie précéder la grâce ; elle attend avec respect, dit saint Anselme, qu’elle ait produit son fruit, afin qu’elle soit regardée comme un fruit de la grâce, et qu’on puisse justifier en elle le glorieux titre de pleine de grâce. Il vous paraît qu’il serait honteux à la Mère de Dieu d’avoir été un seul moment souillée du péché, et que la honte en aurait pu rejaillir sur son adorable fils, parce qu’il est la pureté même. Concevez de là une grande horreur de la moindre souillure, nettoyez les plus petites taches de votre cœur, et mettez tout en usage pour acquérir la vraie pureté, si vous voulez être agréable au fils et à la mère.

Sentiments

Divine Marie, vierge et mère tout ensemble, et miroir sans tache de la pureté de Dieu, Vierge plus pure que toutes les intelligences célestes, Mère féconde, mais sans tache et sans souillure, puisque vous êtes toujours demeurée vierge, obtenez-moi de votre adorable fils, qui est l’époux des vierges, un véritable amour pour la pureté d’esprit, de cœur et de corps, et une véritable horreur pour la moindre souillure qui en pourrait ternir l’éclat. Demandez pour moi à Jésus que la corruption n’entre jamais dans mon imagination, en la délivrant de tous les fantômes qui pourraient la salir ; ni dans ma mémoire, en effaçant le souvenir dangereux de tout ce qui pourrait blesser cette vertu plus angélique qu’humaine ; ni dans mon esprit, en éloignant toutes les pensées contraires ; ni dans mon cœur, qui devrait être un sanctuaire consacré à la pureté de Dieu, pour être digne de l’y attirer et d’y prendre ses délices ; ni dans mes yeux, en réglant tous mes regards par la modestie ; ni sur ma langue, en lui donnant de l’horreur pour les paroles équivoques ; ni dans mes oreilles, en les fermant à tous les discours qui pourraient blesser cette pureté ; ni dans ma chair, en l’assujettissant toujours à l’esprit, pour me rendre digne de la protection que vous accordez toujours aux âmes pures, et pour me préparer dignement à la naissance de votre adorable fils, qui ne se plaît et qui ne prend ses délices que parmi les lys des âmes pures qui sont ses épouses.

Sentences de l’Écriture sainte et des saints Pères

Le Seigneur a sanctifié son tabernacle. Dieu est au milieu d’elle, elle ne sera jamais ébranlée. (Ps. 45)

La sagesse n’entrera pas dans une âme souillée, et elle ne demeurera point dans un corps sujet aux péchés. (Sag., 1)

La pureté dans une âme raisonnable est infiniment agréable à Dieu ; c’est dans elle qu’il se repose et qu’il prend ses délices comme dans son image. ( S. Antoine)

Il faut une demeure très pure à Dieu, qui est infiniment pur.

Point de l’Incarnation
Une vierge mère

Une vierge devenir mère, c’est un miracle unique et inouï ; une mère concevoir et enfanter sans perdre sa virginité, c’est le prodige le plus éclatant qui soit jamais sorti des mains de Dieu, et il est bien difficile que celui dont elle est mère soit un autre que Dieu même.

La virginité de Marie surpasse infiniment celle de toutes les vierges de la terre ; c’est une virginité féconde, et par conséquent miraculeuse ; c’est par cette précieuse qualité qu’elle attire les yeux et le cœur du Verbe incarné : virginitate placuit. Marie est vierge, mais elle est mère, et Celui dont elle est mère est un Dieu : quelle gloire et quelle grandeur !

La virginité a ses avantages aussi bien que la maternité ; il se trouve cependant quelques privations dans l’une et dans l’autre partout ailleurs que dans la divine Marie ; l’intégrité a toujours fait l’honneur de la virginité, mais elle est stérile, et cette stérilité dans l’Ancien Testament faisait sa disgrâce ; la fécondité fait l’honneur de la maternité, mais elle est souillée, et voilà la confusion. La Vierge sainte a toute l’intégrité de la virginité, sans en avoir la stérilité ; sa maternité a tout l’honneur de la fécondité, sans en avoir la souillure, et voilà sa gloire.

Mais quel honneur lui procurait sa maternité divine ? C’est par cette auguste qualité qu’elle est élevée, dit saint Thomas, à un terme de perfections infini ; elle est la juste mesure de ses grandeurs. C’est par là quelle approche le plus près de Dieu et de l’union hypostatique ; qu’elle est, dit saint Ildefonse, l’image la plus ressemblante de la paternité divine, et qu’elle nous produit une expression plus juste de l’incompréhensible génération du Verbe ; parce que de la même manière à proportion que le Père éternel engendre son Verbe avec communication de substance, sans que ce divin principe en soit altéré, comme ce Fils adorable est engendré vierge de toute éternité d’un Père vierge, de même il est né dans le temps d’une mère vierge, qui lui a tout donné sans rien perdre de son intégrité. Quelle gloire pour cette Vierge mère !

Oraison jaculatoire

Revenez, Vierge d’Israël, revenez, car le Seigneur a créé sur la terre un prodige nouveau, une femme environnera un homme. (Jérémie, 31)

* On a mis la fête de la Conception en ce jour : on pourra la déplacer quand elle arrivera avant ou après, et la changer avec le jour dont elle prendra la place.

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