Il ne peut pas y avoir d’intelligence artificielle, comme il ne peut pas y avoir d’amour ou d’amitié artificielle. Il faut bannir cette appellation de notre vocabulaire qui est celui de nos ennemis. Et ce n’est pas pour rien que le mondialisme veut nous imposer cette technique. La preuve dans une entrevue du Journal financier Investir du 9 août.
Question : Quel est l’enjeu, d’un point de vue géopolitique ?
Réponse : Celui qui contrôle les données contrôlera le monde.
Derrière cette course aux armements, cette ruée vers l’IA et les centres de données, les Etats-Unis et la Chine cherchent ni plus ni moins à façonner les opinions et à contrôler leur zone d’influence. Les algorithmes développés grâce aux données vont en effet entraîner la création de moteurs de recherche, dont ces grandes puissances contrôleront les biais. Si les investissements sont aussi massifs, c’est que les enjeux géopolitiques sont immenses en matière de soft power.
Il faut traduire « soft power » par « capacité de séduction ». [Note F. P.]
Les deux acteurs principaux en ce domaine sont les États-Unis et la Chine. Par quel démon voulez-vous être perdu ? Celui du communisme chinois ou celui de l’esclavage capitaliste ? Le second paraît plus « soft » et n’en est que plus dangereux. Seul le courage que donne le rosaire permettra de ne pas se laisser entraîner.
