Peu avant le Père James Martin, promoteur des perversions LG . . . + Léon XIV  a reçu sœur Caram encore plus scandaleuse

Le 28 août dernier, quelque jours avant son audience avec James Martin, le pape Léon XIV a reçu en audience privée Sœur María Lucía Caram, dominicaine d’origine argentine vivant en Espagne. Elle est connue pour son activisme médiatique et ses prises de position contraires au dogme catholique.

Après avoir lu les lignes qui suivent, comment peut-on encore faire confiance à Léon XIV ? Errare humanum, perseverare diabolicum. Se tromper est humain, persévérer est diabolique.

Sœur Maria Lucia Caram a soutenu que les couples homosexuels devraient pouvoir « se marier dans l’Église » et affirmé que « tout type d’amour doit être béni ». Sur l’avortement, tout en se disant « en faveur de la vie », elle a déclaré que « ni l’Église ni Dieu ne doivent s’immiscer dans la décision de celles qui avortent ».

En 2017, elle avait déclaré à la télévision que la Vierge Marie aurait pu avoir des relations sexuelles avec Joseph. « Je pense que Marie était amoureuse de Joseph et qu’ils formaient un couple normal – et avoir des relations sexuelles est une chose normale », a-t-elle déclaré à l’émission Chester in Love. Devant le tollé des catholiques espagnols elle ne s’est nullement rétractée, au contraire :

« Interrogée sur la Vierge Marie, j’ai dit que, selon moi, Marie aimait manifestement Joseph… Je voulais dire que cela ne me choquerait pas qu’elle ait eu une relation de couple normale avec Joseph, son mari… Si quelqu’un s’est senti offensé, je lui présente mes excuses. Et si quelqu’un n’a pas compris le sens de mes paroles, je suis disposée à dialoguer.»

Nier le dogme sur la virginité de Marie est évidemment encore plus grave que promouvoir le vice, même si c’est par le vice que les hommes s’aveuglent sur le dogme.

Il est bien connu que sœur Lucia Caram entretient une relation directe avec les cercles pontificaux, ayant même pris en charge certaines visites importantes de François Bergoglio. Elle exerçait officieusement des fonctions importantes, envoyant régulièrement des messages de la part du Pape aux évêques espagnols et à la Conférence épiscopale espagnole.

Le dogme de la virginité de Marie

La virginité de Marie est un dogme de foi proclamé par le credo : « Je crois en Jésus-Christ, son fils unique Notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la vierge Marie, Credo… Et in Iesum Christum, Filium eius unicum, Dominum nostrum: qui conceptus est de Spiritu Sancto, natus ex Maria Virgine. » Ainsi que dans le credo de Nicée chanté à la messe : « Et incarnatus est de Spiritu sancto ex Maria Virgine : Et homo factus est. Par l’Esprit Saint, il a pris chair de la Vierge Marie, et s’est fait homme. »

Le deuxième concile de Constantinople prononce l’anathème contre quiconque nierait que :

« Le Verbe de Dieu, s’étant incarné dans la sainte et glorieuse Mère de Dieu et toujours Vierge Marie est né d’elle ». Toujours, c’est-à-dire avant, pendant et après la naissance de Jésus. Telle et la foi de l’Eglise.

Au contraire, les protestants veulent que Marie n’ait été vierge qu’avant l’enfantement de Jésus. Outre que cela s’oppose directement à un des dogmes essentiels et, pour cette raison proclamé dès le second concile de Constantinople, cela détruit toute la noblesse de la virginité, y compris de la chasteté dans le mariage.

Il est vrai qu’Amoris laetitia va encore plus loin. En permettant à des personnes non mariées de vivre maritalement, cela met l’acte sexuel au-dessus du mariage et plus important que lui.