Voici le sermon audio du 5 février, solennité de la Purification
Sujet : Présentation de Jésus au Temple. La Croix de Jésus a toujours été et est encore un signe de contradiction. Que faire pour recevoir Jésus et ne pas être parmi les réprouvés.
Mgr Fellay vient de donner un entretien sur TV-Libertés. Il y affirme que la concession d’une prélature personnelle à la Fraternité Saint Pie X n’attend plus que le tampon de Rome. Mgr Pozzo affirme la même chose.
Si j’étais à la place du Pape, je ne donnerais pas ce « coup de tampon » et, comme je le crois retors et plus intelligent que moi, je crois que, de fait, il va se passer bien des années avant la signature de ce texte.
Après les prières liturgiques, il est un excellent mode de glorification de la très sainte Vierge : c’est la dévotion du Rosaire.
Le Rosaire renferme deux choses : l’oraison mentale et l’oraison vocale.
L’oraison mentale est la méditation des principaux mystères de la vie, de la mort et de la gloire de Jésus-Christ et de sa très sainte Mère, la Vierge Marie.
L’oraison vocale consiste à réciter les prières du « Notre Père » du « Je vous salue Marie » et du « Gloire au Père ».
Ainsi, le Rosaire est un composé sacré de l’oraison mentale et vocale, pour honorer et imiter les mystères et les vertus de la vie, de la mort, de la passion et de la gloire de Jésus-Christ et de Marie.
Il a été donné par la sainte Vierge Elle-même à saint Dominique, en 1214. Composé de 150 fois la prière « Je vous salue Marie », comme il existe 150 psaumes, on l’appelle aussi le psautier de Notre-Dame.
Tout chrétien devrait dire chaque jour le rosaire comme la Très Sainte Vierge l’a demandé lors de ses apparitions de Fatima, ou du moins quelque partie. Il nous procure le moyen d’honorer parfaitement Notre Seigneur Jésus-Christ et sa très sainte Mère et nous procure leurs bons offices, c’est-à-dire l’aide dont nous avons besoin de leur part pour nous sauver.
Le Rosaire commence par le signe de la croix et on et récite le Je crois en Dieu.
Puis, sur le premier grain, on dit le Notre Père. Sur chacun des trois grains suivants : un Je vous salue Marie et on termine l’introduction aux Mystères par un Gloire au Père. Si on dit le Rosaire entier dans la journée on ne répète pas cette introduction ; si on ne dit qu’un chapelet dans la journée, c’est-à-dire qu’on ne médite qu’une seule série des mystères, on fait cette introduction pour chaque chapelet.
Puis vient la méditation (contemplation) des trois séries de mystères : joyeux, douloureux et glorieux, qui constituent les trois chapelets dont est formé le Rosaire. Chaque série est constituée elle-même de cinq mystères qu’on médite en cinq dizaines. On les appelle ainsi parce qu’on y récite une fois le « Notre Père » suivi de dix « Je vous salue Marie ». La prière du « Gloire au Père » achève la dizaine.
Il faut donc cinq dizaines pour faire un chapelet, trois chapelets pour faire un rosaire.
La Très Sainte Vierge, à Fatima, demanda qu’on ajoute la prière « Ô mon bon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez toutes les âmes au Ciel et secourez surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. »
LES MYSTÈRES DU ROSAIRE
Premier chapelet : les mystères joyeux
L’Annonciation :(Lc 1 : 26–38)
Fruit du mystère : L’esprit d’humilité.
La Visitation :(Lc : 139–56)
Fruit du mystère : La charité fraternelle.
La Nativité :(Lc 2 : 1–21)
Fruit du mystère : L’esprit de pauvreté.
La présentation de Jésus au Temple :(Lc : 2 : 22–40)
Fruit du mystère : L’esprit de pureté et d’obéissance.
Le recouvrement de Jésus au Temple :(Lc : 2 : 41–51)
Fruit du mystère : La recherche de Dieu en toute chose.
Deuxième chapelet : les mystères douloureux
L’agonie de Jésus :(Lc 22 : 39–46 ; Mt 26 : 36–56 ; Mc 14 : 32–52 ; Jn 18 : 1–11)
Fruit du mystère : Le regret de nos péchés.
La flagellation :(Mt 27 : 26 ; Mc 15 : 15 ; Jn 19 : 1)
Fruit du mystère : La mortification de nos sens.
Le couronnement d’épines :(Mt 27 : 27–31 ; Mc 15 : 16–20)
Fruit du mystère : La mortification de notre orgueil.
Le portement de la Croix :(Lc 23, 26, 30 ; Mt 27 : 32)
Fruit du mystère : La patience dans les épreuves.
La Crucifixion :(Lc 23 : 33–44 ; Mt 27 : 33–56 ; Mc 15 : 21–41 ; Jn 19 : 17–37)
Fruit du mystère : Un plus grand amour de Dieu et des âmes.
Troisième chapelet : les mystères glorieux
La Résurrection :(Lc 24 : 1–12 ; Mt 28 : 5–8 ; Mc 16 : 5–4)
Fruit du mystère : La foi.
L” Ascension :(Lc 24 : 50–53 ; Mc 16 : 19–20 ; Act 1 : 4–11)
Fruit du mystère : Le désir du ciel.
La Pentecôte :(Act 2 : 1–13)
Fruit du mystère : Le zèle apostolique, le combat pour la Foi
L’Assomption de la Très Sainte Vierge :(Apc 12 : 14–16)
Fruit du mystère : La grâce d’une bonne mort
Le couronnement de Marie au Ciel :(Apc 12 : 1–3)
Fruit du mystère : Un plus grand amour et une plus grande dévotion envers la sainte Vierge.
Selon la tradition, nous n’acceptons pas les mystères lumineux.
SAGES CONSEILS
Voici les avis que nous donne saint Louis-Marie Grignion de Montfort pour réciter le chapelet (« Le secret du Rosaire », quarante-quatrième rose : « Comment réciter le Rosaire »).
« Prenez surtout garde aux deux fautes ordinaires, que font presque tous ceux qui disent le chapelet ou le rosaire :
« La première, c’est de ne prendre aucune intention en disant leur chapelet, en sorte que, si vous leur demandiez pourquoi ils disent leur chapelet, ils ne sauraient vous répondre. C’est pourquoi ayez toujours en vue, en récitant votre Rosaire, quelques grâces à demander, quelque vertu à imiter, ou quelque péché à détruire.
« La seconde faute qu’on commet ordinairement en récitant le saint Rosaire, c’est de n’avoir point d’autre intention, en le commençant, que de l’avoir bientôt fini. Cela vient de ce qu’on regarde le Rosaire comme une chose onéreuse, qui pèse bien fort sur les épaules lorsqu’on ne l’a pas dit, surtout quand on s’en est fait un principe de conscience, ou quand on l’a reçu par pénitence et comme malgré soi.
« C’est une pitié de voir comment la plupart disent leur chapelet ou leur Rosaire. Ils le disent avec une précipitation étonnante ; ils mangent même une partie des paroles. On ne voudrait pas faire un compliment, de cette manière ridicule, au dernier des hommes, et on croit que Jésus et Marie en seront honorés !… Après cela, faut-il s’étonner si les plus saintes prières de la religion chrétienne restent sans presque aucun fruit ; et si, après mille et dix mille Rosaires récités, on n’en est pas plus saint ?
« Arrêtez, cher confrère du Rosaire, votre précipitation naturelle, en récitant votre Rosaire, et faites quelques pauses au milieu du Pater et de l’Ave, et une plus petite après les paroles du Pater et de l’Ave que j’ai marquées par une croix (†), ci-après.
Notre Père qui êtes aux ceux † que Votre Nom soit sanctifié † que Votre règne arrive † que Votre volonté soit faite † sur la terre comme au ciel † Donnez-nous aujourd’hui † notre pain de ce jour † et pardonnez-nous nos offenses † comme nous pardonnons à ceux qui nous ont offensés † et ne nous laissez pas succomber à la tentation † mais délivrez-nous du mal. Ainsi soit-il.
Je vous salue, Marie, pleine de grâce † le Seigneur est avec Vous † Vous êtes bénie entre toutes les femmes † et Jésus le fruit de Vos entrailles, est béni.
Sainte Marie, Mère de Dieu † priez pour nous pauvres pécheurs, maintenant † et à l’heure de notre mort. Ainsi soit-il.
« Vous aurez d’abord de la peine à faire ces médiantes, par la mauvaise habitude que vous avez de prier à la hâte ; mais aussi une dizaine, dite ainsi posément, vous sera plus méritoire que des milliers de Rosaires récités à la hâte, sans réfléchir ni s’arrêter.
Tout aussi posément nous devons réciter le Gloria et la prière apprise par Notre-Dame, à Fatima, aux trois petits enfants :
Gloire au Père, † au Fils, † et au Saint-Esprit, † Comme il était au commencement, maintenant et toujours, † et dans les siècles des siècles. Ainsi soit-il.
Ô mon Jésus, † pardonnez-nous nos péchés, † préservez-nous du feu de l’enfer, † conduisez toutes les âmes au Ciel, † et secourez surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde.
Bien choisir l’objet et l’aimer
Aimez l’objet avec lequel vous dites le chapelet.Choisissez-le beau, pour qu’il vous plaise, mais solide aussi pour l’avoir toujours avec soi sans qu’il s’abîme. Ou bien, ayez-en un beau chez vous et un ordinaire dans la poche.
Voici ce que Sœur Lucie déclara en 1957 et 1959 au R.P. Fuentes, postulateur de la cause de François et Jacinthe.
« Père, n’attendons pas que vienne de Rome l’appel à la pénitence de la part du Saint Père pour le monde entier ; n’attendons pas non plus qu’il vienne de nos évêques dans leur diocèse, ni non plus des congrégations religieuses. Non, Notre-Seigneur a déjà utilisé bien souvent tous ces moyens et le monde n’en a pas fait cas. C’est pourquoi maintenant il faut que chacun de nous commence lui-même sa propre réforme spirituelle. Chacun doit sauver non seulement son âme, mais aussi toutes les âmes que Dieu a placées sur son chemin (…). »
« Le démon fait tout ce qu’il peut pour nous distraire et nous enlever le goût de la prière. Nous nous sauverons ou nous damnerons ensemble. Toutefois, il faut dire aux gens qu’ils ne doivent pas rester à espérer un appel à la pénitence et à la prière, ni du souverain pontife, ni des évêques, ni des curés, ni des supérieurs généraux.
Il est grand temps que, de sa propre initiative, chacun accomplisse de bonnes et saintes œuvres et réforme sa vie selon les désirs de la Madone. »
« Dites leur, Père, que la Très Sainte Vierge, plusieurs fois, aussi bien à mes cousins François et Jacinthe qu’à moi-même, nous a dit que beaucoup de nations disparaîtront de la surface de la terre, que la Russie sera l’instrument du châtiment du Ciel pour le monde entier si nous n’obtenons pas auparavant la conversion de cette pauvre nation (…) »
« Sœur Lucie me disait aussi : Père, le démon est en train de livrer une bataille décisive avec la Vierge, et comme il sait ce qui offense le plus Dieu et qui, en peu de temps, lui fera gagner le plus grand nombre d’âmes, il fait tout pour gagner les âmes consacrées à Dieu, car de cette manière il laisse le champ des âmes désemparées, et ainsi il s’en emparera plus facilement. »
Ce qui sanctifia Jacinthe et François
« Dites-leur aussi, père, que mes cousins François et Jacinthe se sont sacrifiés parce qu’ils ont vu la Très Sainte Vierge très triste en toutes ses apparitions. Elle n’a jamais souri avec nous et cette tristesse, cette angoisse que nous remarquions en Elle, à cause des offenses à Dieu et les châtiments qui menacent les pêcheurs pénétraient notre âme et nous ne savions qu’inventer en notre petite imagination enfantine comme moyen pour prier et faire des sacrifices (…).
« L’autre chose qui sanctifia les enfants vint de la vision de l’enfer (…). »
« Voilà pourquoi, père, ma mission n’est pas d’indiquer au monde les châtiments matériels qui arriveront certainement si auparavant le monde ne prie pas et ne fait pas pénitence. Non, ma mission est d’indiquer à tous l’éminent danger où nous sommes tous de perdre notre âme à jamais si nous restons obstinés dans le péché. »
« Mon Dieu, je crois, j’adore, j’espère et je Vous aime. Je Vous demande pardon pour tous ceux qui ne croient pas, qui n’adorent pas, qui n’espèrent pas et qui ne Vous aiment pas. »
« Très Sainte Trinité, Père, Fils et Saint-Esprit, je Vous adore profondément, et je Vous offre le très précieux Corps, Sang, Âme et Divinité de Jésus-Christ, présent dans tous les tabernacles de la terre, en réparation des outrages, sacrilèges et indifférences par lesquels il est Lui-même offensé. Par les mérites infinis de son très Saint Cœur et du Cœur Immaculé de Marie, je Vous demande la conversion des pauvres pécheurs. »
Prières enseignées par la sainte Vierge
Lors de la première apparition le 13 mai 1917, Notre-Dame demande de réciter le chapelet tous les jours et d’ajouter à chaque dizaine :
« Ô mon bon Jésus, pardonnez-nous nos péchés, préservez-nous du feu de l’enfer, conduisez toutes les âmes au Ciel et secourez surtout celles qui ont le plus besoin de votre miséricorde. »
Le 13 juillet 1917, elle dit : « Sacrifiez-vous pour les pécheurs, et dites souvent à Jésus, spécialement lorsque vous ferez un sacrifice :
« Ô Jésus, c’est par amour pour vous, pour la conversion des pécheurs, et en réparation des péchés commis contre le Cœur Immaculé de Marie. »
Dans son dernier livre Les cloches sonneront-elles encore demain Philippe de Villiers dénonce les « Submersion, envahissement, colonisation de notre pays ».
Suffit-il vraiment d’affirmer que « La France n’a pas vocation à devenir la fille aînée de l’islam » pour faire barrage à « l’islam en marche », aux « islamistes radicaux qui veulent la France » au « salafisme qui s’installe” et pour empêcher que « Les unes après les autres, les villes basculent dans la France Halal » ?
Voici le sermon du 4e dimanche après l’Épiphanie, sur l’espérance
La tempête apaisée. Jésus fait exprès de dormir. Les tempêtes sont ordinaires dans la vie sur terre. C’est la vertu surnaturelle d’espérance qui nous permet de bénéficier de la protection de Jésus.
Cliquez pour l’écouter. Vous pourrez ensuite l’enregistrer sur votre ordinateur : clic droit, sélectionner enregistrer.
J’ai bien prié ce matin à la messe pour tous ceux qui écouteront ce sermon en demandant à Jésus-Christ d’être d’autant plus près d’eux qu’ils sont plus dans la tempête.