Voici la suite de mes sermons sur la consécration à la Très Sainte Vierge. Nous commençons par la première étape demandée par saint Louis Marie Grignion de Montfort : la fuite du monde. Qu’est-ce que le monde ?
Nous fêtons la solennité de Notre Dame du Rosaire en ce premier dimanche d’octobre (le jour normal de la fête étant le 7 octobre.) [1] C’est le début du mois du rosaire.
[1] Les solennités permettent aux fidèles qui ne peuvent fêter en son jour normal une fête importante, de la fêter le dimanche. C’est ce que nous fîmes pour sainte Thérèse de l’Enfant Jésus dimanche dernier.
Nous fêtons sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus. Apprenons avec elle l’amour de Dieu, pratiquons-le dans la petite voie d’enfance, ayons comme elle un coeur d’apôtre.
Pour la fête de sainte Thérèse de l’Enfant Jésus, à défaut d’un texte de Dom Guéranger, voici le texte fameux où elle décrit comment elle comprit que sa vocation serait d’être dans l’Église l’Amour. C’est le manuscrit B des manuscrits autobiographiques.
« On ne comprend absolument rien à la civilisation moderne si l’on n’admet pas d’abord qu’elle est une conspiration universelle contre toute espèce de vie intérieure » Bernanos.
Voici mon sermon. Pourquoi l’Eglise nous remet-elle sous les yeux la vielle histoire d’Abraham ? « Quitte ton pays, et marche en ma présence, » dit le Seigneur à Abraham. Et nous ?
Voici mon sermon. C’est le troisième volet sur les œuvres de miséricorde. Cette fois-ci j’entre dans le détail et dans l’application. Le catéchisme du Concile de Trente prescrit en effet que « ce sujet étant un de ceux qui demandent à être traités très fréquemment, d’une manière très étendue, les Pasteurs puiseront leurs développements dans les ouvrages de très saints Auteurs, comme S. Cyprien, S. Jean Chrysostome, S. Grégoire de Nazianze et d’autres encore qui ont écrit de si belles pages… »