La session de « kis » est repoussée d’une semaine

Chers Amis,

La session de « kis » se déroulera les samedi 19 et dimanche 20 aout et non le week-end du 15 aout comme annoncé précédemment. Je regrette ce contre-temps, nous sommes encore en période de « rodage ». Il sera possible d’arriver le vendredi, même tard, ou le samedi matin avant 8 h 30. La session se terminera le dimanche à 16 h. Il sera possible de repartir le lendemain matin si cela vous arrange.

Vous pouvez vous inscrire ici, ou, mieux, télécharger la feuille d’inscription, l’imprimer et l’envoyer à ma dévouée secrétaire avec un chèque d’acompte de 25 €. Le prix de la session sera laissé à votre bon cœur.

Télécharger la feuille d'inscription

 

« kis » est le nom donné par les Papous aux catéchistes qui avaient en charge les villages chrétiens. Je vous expliquerai lors de la session ce que seront les « kis » français de la Fidélité catholique.

Cette session est pour tous ceux de bonne volonté qui veulent, au milieu de la crise, continuer à obéir à Notre Seigneur et résister à la démolition de l’Église. Je réveillerai votre dignité et vos responsabilité de chrétiens selon ce que proclame Dom Guéranger (Année liturgique, 9 février, saint Cyrille d’Alexandrie) :

« Quand le pasteur se change en loup, c’est au troupeau à se défendre tout d’abord. Régulièrement sans doute la doctrine descend des évêques au peuple fidèle, et les sujets, dans l’ordre de la foi, n’ont point à juger leurs chefs. Mais il est dans le trésor de la révélation des points essentiels, dont tout chrétien, par le fait même de son titre de chrétien, a la connaissance nécessaire et la garde obligée. Le principe ne change pas, qu’il s’agisse de croyance ou de conduite, de morale ou de dogme. Les trahisons pareilles à celle de Nestorius sont rares dans l’Église; mais il peut arriver que des pasteurs restent silencieux, pour une cause ou pour l’autre, en certaines circonstances où la religion même serait engagée. Les vrais fidèles sont les hommes qui puisent dans leur seul baptême, en de telles conjonctures, l’inspiration d’une ligne de conduite; non les pusillanimes qui, sous le prétexte spécieux de la soumission aux pouvoirs établis, attendent pour courir à l’ennemi, ou s’opposer à ses entreprises, un programme qui n’est pas nécessaire et qu’on ne doit point leur donner. » Dom Guéranger pèse ses mots, il faut le prendre au sérieux.

L’Église non seulement doit continuer à exister, mais elle doit continuer à vivre, c’est-à-dire à agir et à combattre.